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@frica Badminton News
Informations Générales sur le Badminton en Afrique (Receuillies sur Internet)
Période du 31 mai 2007 à ce jour

Date de dernière mise à jour : 24/06/2007

          Nos Sources

Passé 3 semaines, les actualités générales sont réparties sur les pages des nations correspondantes


 

Badminton became the first casualty to be axed from the Kenyan contingent to this year's All Africa Games slated for July 11 to 23 as the steering committee endorsed a total of 21 disciplines to travel to Algeria.
Only 193 athletes, 56 team officials, five accompanying referees and ten technical officials selected by their respective continental bodies will make the Kenyan contingent of 264.
Games leader of delegation Nderitu Gikaria said they have opted to announce the team composition as early as possible to avoid last minute disappointments.
Gikaria also announced that the official residential camp at Kasarani will be opened on June 19 to all the disciplines though the committee has been financing the teams non residential training at their respective venues.
The Operations Committee noted that badminton was left out of the team despite it having been sponsored to take part in the Africa championship in Mauritius because of dismal show.
Routed by opponents
"We took them to Mauritius by they were routed by their rivals and it will not be good to take the same players to Algeria for the games and expect them to do well only after a one month training. They will still be meeting the very opponents they faced in Mauritius," said Gikaria.

CONTROVERSES AUTOUR DES VOLANTS  La marque Ashaway pas reconnue par la BWF  18 juin 2007 Neeta PERSAND

L’Etat a dépensé Rs 200 000 pour acheter des volants.

Pourquoi l’Association mauricienne de badminton (AMB) avait-elle recommandé l’achat des volants Ashaway au ministère de la Jeunesse et des Sports pour les Internationaux de Maurice et les récents Championnats d’Afrique alors que cette marque n’est pas reconnue par la Badminton World Federation (WBF) ?
C’est la question que l’on se pose dans le giron du badminton. Pour rappel, les joueurs s’étaient plaints de la mauvaise qualité des volants durant ces deux compétitions. Des volants qui avaient coûté plus de Rs 200 000 à l’État mauricien.
En effet, la marque Ashaway ne figure pas sur la liste des équipements approuvés – dont les volants – par la WBF. Il est bon de savoir que cette marque est représentée à Maurice par un proche du président de l’AMB, Ravin Sandrasagren.
Y a-t-il eu “vested interest” dans cette affaire ? La plupart des membres contactés plaident l’ignorance des règlements de la fédération internationale.
Le juge-arbitre des Inter-nationaux de Maurice, Me Teverajen Ponamballum, soumettra prochainement un rapport sur la qualité des volants utilisés lors de cette compétition.
“Le choix de la marque des volants est fait par l’organisateur. Mais nous avions, de notre côté, informé les participants lors du team managers meeting que des volants Ashaway allaient être utilisés. Il n’y a pas eu de protestation sur le champ. Toutefois, durant la compétition, nous avions remarqué que la vitesse du volant variait considérablement avec les fluctuations de température. Mais c’est surtout les joueurs de haut niveau qui se sont plaints de la mauvaise qualité des volants. En tant que referee de la fédération internationale je vais devoir soumettre un rapport concernant ce problème à la BWF”, souligne MeTevarajen Ponamballum.
Ce dernier tient à rassurer les joueurs que les conditions seront meilleures aux Jeux d’Afrique. “J’ai exigé que des équipements de qualité, tant pour les volants, le revêtement du sol ou les filets, soient utilisés pour ces Jeux”, précise-t-il.
Me Teverajen Ponamballum, nommé Referee of tournament pour les Jeux d’Afrique, a déjà animé un premier stage technique à l’intention des arbitres algériens en avril dernier.
Pour en revenir à la marque de volants utilisés pour les Internationaux de Maurice et les Championnats d’Afrique, il nous revient que le président de l’AMB pourrait être appelé à fournir des explications très prochainement. Au niveau du MJS également, une enquête a été ouverte.
Affaire à suivre…

BADMINTON EN VUE DES JO DE BEIJING 2008  Les compteurs s’affolent    13 juin 2007 Neeta PERSAND
Karen Foo Kune, qui dominait le classement continental il y a un mois, s’est retrouvée à la 4e place, désormais coiffée par la Zambienne Olga.

Nabil Lasmari, qui domine le classement africain, se rapproche des 50 premiers mondiaux.

À peine la période qualificative entamée que les compteurs du classement mondial s’affolent. En l’espace d’une semaine, des joueurs peuvent gagner plus d’une dizaine de places au classement mondial ou descendre tout aussi brusquement la semaine suivante. Les joueurs africains ne dérogent pas à cette règle. Des joueurs que l’on attendait le moins, à l’instar de la Zambienne Ogar, virevoltent actuellement en tête du classement continental. La Zambienne est suivie de la Sud-Africaine Stacey Doubell (118e).
La championne d’Afrique, Grace Daniels, qui a dévoré plus d’une soixantaine de places en trois semaines, n’est qu’à la troisième place avec un classement de 134e. Sa progression a peut-être stagné durant la semaine en cours, mais la sociétaire du centre de haut niveau de Saarbrücken, bénéficiaire d’une bourse de la Solidarité olympique, devrait logiquement rattraper ses pairs.
Tenter l’aventure
Il est bon de savoir qu’en vue de la qualification pour les Jeux olympiques de Beijing, le classement mondial est mis à jour toutes les semaines. La Badminton World Federation (WBF) propose même un classement par continent sur son site internet. La Mauricienne Karen Foo Kune, qui possédait le meilleur classement continental avant les derniers Championnats d’Afrique, ne se positionne plus qu’à la quatrième place (136e). Elle est suivie de près par la Sud-Africaine Kerry Lee Harrington (137e), celle-là même qui l’avait battue en demi-finale des Championnats d’Afrique le mois dernier.
En masculin, l’Algérien Nabil Lasmari domine largement le classement continental. Le double champion d’Afrique (64e place) se rapproche des cinquante premiers mondiaux. Les deux sociétaires du centre de Saarbrücken, le Zambien Eli Mambwe (120e) et l’Ougandais Edwin Ekiring, poursuivent également leur ascension (136e). Les deux frères Dedman, Chris et Roelof, d’Afrique du Sud, se positionnent, pour leur part, aux quatrième (145e) et cinquième (186e) places respectivement.
Comme l’avait précisé l’entraîneur national sud-africain, Johan Kleingeld, ses protégés tenteront l’aventure dans les épreuves de double, notamment celle du double dames et hommes, puisque le double mixte est déjà pris par les Seychellois Georgie Cupidon et Juliette Ah-Wan. Ces derniers se situent déjà en position de force avec leurs deux titres de champions d’Afrique et leur positionnement parmi les 100 premiers mondiaux. Ils occupent plus précisément la 83e place.
Par contre, en double dames, Michelle Edwards et Chantal Botts sont très bien classées (67e place) et on voit mal qui pourrait leur voler la qualification pour les JO de 2008.
Chez les hommes, les frères Dedman, Chris et Roelof, sont également bien placés (61e place) et ne devraient pas être inquiétés car la deuxième meilleure paire classée sur le continent – le duo sud-africain James et Viljoen – ne se trouve qu’à la 138e place.
Au rythme où vont les choses, on peut dire que la bataille pour une qualification olympique sera féroce. Les places pour Beijing seront limitées à un représentant par épreuves – simple hommes et dames, double hommes et dames et double mixte – pour le continent noir.

BADMINTON – JEUX D’AFRIQUE  Annirao Dajee repêché   12 juin 2007 Neeta PERSAND

Annirao Dajee accompagnera la délégation qui se rendra à Alger en juillet.

L’Association mauricienne de badminton (AMB) n’a pas eu d’autre choix que de se plier devant les menaces du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Un entraîneur plus qualifié que Joseph Sookanah ou l’exclusion du badminton au sein de la délégation mauricienne qui participera aux Jeux d’Afrique du 11 au 23 juillet à Alger.
Le MJS n’avait effectivement pas laissé grand choix à l’AMB. Cette dernière, qui s’était réunie d’urgence vendredi dernier, ce en l’absence de son président Ravind Sandrasagren, a donc décidé de nommer le head coach Annirao Dajee à la place de Joseph Sookanah, assistant entraîneur de la sélection juniors.
“Le ministère nous avait fait comprendre que si nous ne soumettions pas le nom d’un autre entraîneur plus qualifié que Joseph Sookanah d’ici ce soir (NdlR : vendredi dernier) le badminton allait être exclu de la délégation. Nous avons donc été contraints de revoir notre position, dans l’intérêt des joueurs”, nous a déclaré un membre de l’AMB après la réunion de vendredi dernier. Il a aussi déploré l’ingérence du MJS dans ce dossier.


Préparer les juniors

Pour rappel, compte tenu de la proximité des Championnats d’Afrique juniors (20 au 27 août) avec les Jeux africains, l’AMB avait jugé plus raisonnable que le head coach, Annirao Dajee, reste aux côtés de la sélection juniors pour assurer la préparation des joueurs.
Elle avait, par conséquent, désigné Joseph Sookanah, assistant entraîneur de la sélection juniors, pour le déplacement en Algérie.
L’ironie dans cette histoire : en l’absence d’Annirao Dajee, repêché pour les Jeux d’Afrique, c’est Joseph Sookanah, l’entraîneur le moins qualifié aux yeux du MJS, qui assurera la préparation de nos juniors en vue des Championnats d’Afrique…
Pour rappel, l’équipe de Maurice sera composée de quatre joueurs, nommément Déborah Baillache, Karen Foo Kune, Stéphane Beeharry et Sahir Edoo.

Badminton: Ninth All-Africa Games in Algiers – July 11 to 23, 2007 - 08.06.2007 Seychelles Online
Local players on three-week intensive China training camp
CHINA training camps have done the trick for local badminton players in the last two editions of the African Badminton Championships and with the Ninth All-Africa Games just around the corner, there are high expectations from local badminton players.From left to right: Malcouzane, Ah-Wan and Cupidon
To prepare for these Games in Algiers, Algeria (from July 11 to 23), three local badminton players – Juliette Ah-Wan, Steve Malcouzane and Georgie Cupidon – left the country yesterday for Changsha, China for a three-week intensive training camp.
All three players are looking forward to the All-Africa Games after their outstanding showing at the recent African Badminton Championships in Mauritius and they know that if they give their best in training the final outcome could be as impressive as it has been in previous international competitions.
Changsha, the capital of Hunan Province in south central China, is not new to these three players for they’ve trained there before, especially prior to major competitions. And each time, they reaped the reward for their hard training.
In Algiers, Algeria, in December 2006, Ah-Wan won the ladies’ singles title for the second time after her first triumph in 2002 and then teamed up with Cupidon to win the mixed doubles gold medal.
Only a fortnight ago, Ah-Wan and Cupidon successfully defended their mixed doubles title in Mauritius and played a part in Seychelles putting an end to South Africa’s seven-year reign as African team champions with a 3-2 final win.
Former Sportslady of the Year Ah-Wan once described training in Changsha as “tough as we train for long hours, but it is very interesting because we play a lot of matches against top-ranked Chinese players.”
The three players, who are accompanied by Chinese coach Luo, are expected back home on Sunday July 1 before heading to Algeria for the All-Africa Games.
  G. G.

BADMINTON – PORTRAIT  Grace Daniels la force tranquille  03 juin 2007 Neeta PERSAND

A 23 ans, la Nigériane est la meilleure joueuse en Afrique et a tous les atouts pour se qualifier pour les JO de 2008 en simple dames.

With the kind of training I am going through, I am confident that I will make it through the olympics. Otherwise, all the efforts that I have put in would be a waste ». C’est avec un esprit positif que la Championne d’Afrique, la Nigériane Grace Daniels, a entamé sa quête en vue d’une qualification pour les Jeux Olympique de Beijing 2008. Sa détermination est exemplaire.
Cet athlète, qui a intégré le centre d’entraînement de haut niveau de Saarbrucken en janvier a connu une ascension fulgurante. En deux semaines, elle a gagné 68 places sur le classement mondial. Classée à la 205e place avant les Internationaux de Maurice (17 au 20 mai), la joueuse devait grignoter 26 places suite à sa participation à cette compétition.
Sa médaille d’or aux championnats d’Afrique (individuels) qui s’étaient tenus du 25 au 27 mai, lui a permis d’améliorer de manière spectaculaire son classement. En fait, Grace Daniels est passée, en deux semaines, de la 205e à la 138e place. L’ascension ne fait que commencer pour la Nigériane, dont le classement est basé sur six compétitions seulement. Et puis, la période de qualification ne fait que commencer.
A ce rythme, Daniels s’approche dangereusement de la Mauricienne, Karen Foo Kune, qui détient le meilleur classement en Afrique (112e) et qui est évaluée sur dix compétitions.
Mais ce n’est pas par pur hasard que Grace Daniels, qui était absente aux championnats d’Afrique de 2006, est revenue en puissance.
La joueuse, qui a bénéficié d’une bourse de la solidarité olympique, a rejoint le centre de haut niveau de Saarbrucken en janvier. « I am working hard to qualify for the olympics. Training is really tough. But we have to make sacrifies and endure the pain to achieve our goal. The coaches are nice to us and that is the main point. For the rest we just need to adjust because we cannot expect to have the same facilities like at home », explique la joueuse.
Grace Daniels 23 ans, sera engagée, cette semaine, dans Le Volant d’Or à Toulouse. Si l’aventure ne fait que commencer pour cette joueuse très sympathique, elle songe, déjà, à faire carrière en Europe après les Jeux Olympique de Beijing 2008. « J’aimerais beaucoup rester en Europe après les JO, car les entraînements sont beaucoup plus professionnels. Et puis, je pourrais participer à des compétitions plus régulièrement », confie la joueuse.
La Nigériane a participé, depuis le début de l’année, à cinq compétitions internationales, à savoir les Internationaux de la Hollande, ceux du Portugal, de la Pologne et de Maurice.
Elle a, également, disputé les championnats d’Afrique.
Selon, son entraîneur, Per-Henrik Croona, il lui reste encore cinq ou six compétitions avant la fin de la période qualificative (30 avril 2008). « Le calendrier des joueurs est établi en fonction de leur bourse, plus précisément de la disponibilité des finances », précise le Suédois, entraîneur de la Badminton World Federation.
Pour revenir à Grace Daniels, c’est en 2003 qu’elle fait son entrée dans la cour des grands. Alors âgée de 19 ans, la joueuse avait surpris les Sud-Africaines – meilleures joueuses du continent – aux Jeux Africains, pour décrocher l’or sur sa terre natale.
Cependant, elle fut incapable, une année plus tard, soit pour les championnats d’Afrique de 2004, de conserver sa suprématie sur le continent. Blessée à l’époque, elle dut se contenter de la médaille d’argent derrière la Sud-Africaine Michelle Edwards. Depuis, Grace Daniels s’était montrée discrète.
Mais, grâce à sa bourse de la solidarité olympique, la Nigériane est revenue sur le circuit encore plus redoutable et encore plus déterminée à atteindre ses objectifs. Ses détracteurs n’ont bien qu’à se tenir...

 

 

 

 

DTN DE BADMINTON         L’indien M.B Tarakaram intéressé    L'express.mu 2 juin 2007

L’Indien M.B Tarakaram a manifesté son intérêt pour le poste de Directeur technique national à Maurice. Dans son courrier, il explique qu’il est entraîneur international depuis 11 ans. Il détient un Diploma in badminton coaching de l’Institut des Sports de l’Inde. Il a également servi comme entraîneur national pour la République des Maldives et pour la Catalan Badminton Federation. En 2002, M.B Tarakaram a aussi travaillé pour le compte de la Badminton World Federation (BWF) en Afrique du Sud. Il est actuellement responsable de deux centres d’entraînement à Hyderabad.


ENTRETIEN – VENU GOPAL (INSTRUCTEUR ET EVENT DIRECTOR DE LA BWF) :
“Je ne crois pas qu’un entraîneur étranger soit la solution”  31 mai 2007 Neeta PERSAND
L’ancien directeur technique national évoque les responsabilités de l’entraîneur et commente la situation du badminton à Maurice.

Comment s’est déroulé le stage ?
—La formation s’est bien passée. Pour certains participants, c’était la première fois qu’ils bénéficiaient d’un stage de ce niveau alors que pour d’autres, c’était une occasion pour mettre mise à jour leur connaissance. L’objectif était de créer des thinking coaches. Ils ont été soumis à un exercice pratique et théorique. Je dois dire que les entraîneurs étaient très réceptifs. Ils sont prêts à mettre en pratique ce qu’ils ont appris.
Quelles sont les responsabilités d’un entraîneur ?
—Il n’y a pas de responsabilités spécifiques. Elles sont différentes pour un entraîneur de club, régional et national. À titre d’exemple, l’entraîneur national est responsable de l’élaboration d’un programme de travail et de son application. Il est aussi appelé à évaluer les joueurs. Pour la détection, vous avez besoin d’un autre type d’entraîneur, qui saura créer, chez les jeunes, un intérêt pour la discipline. Vous pouvez profiter, pour cet exercice, de l’expérience d’anciens joueurs de haut niveau qui ont une bonne technique de base. Vous avez aussi un troisième type d’entraîneur, le coach education. Ce dernier est un pédagogue qui comprend en partie la théorie de ce sport. Il peut diriger les jeunes vers la discipline et, ainsi, contribuer à créer un réservoir de talents. Bien sûr, ce serait un avantage si l’entraîneur a un passé de joueur. Il servira ainsi de role model auprès de ses élèves. Il sera aussi plus facile pour lui de faire des démonstrations sur le court et résoudre les problèmes rencontrés par les joueurs.
Le niveau du badminton mauricien a chuté considérablement ces dernières années. Le président de l’AMB, Ravin Sandrasagren, est convaincu que la solution serait de recruter un entraîneur étranger. Partagez-vous cet avis ?
—Compte tenu de la situation actuelle et des événements qui se sont succédé ces dernières années, je ne crois pas qu’un entraîneur étranger soit la solution. Vous devez vous poser la question : pourquoi voulez-vous un entraîneur étranger ? Est-ce parce que les autres en ont un ? Avez-vous le material pour s’assurer que ses services soient utilisés à bon escient ? Si la réponse à la dernière question est oui, alors vous pouvez allez de l’avant avec le recrutement d’un entraîneur étranger.
Que voulez-vous dire par “material” ?
—En langage technique, material veut dire talents. Je tiens à préciser qu’on ne recrute pas un entraîneur étranger pour produire uniquement des champions des Jeux des îles. Ce n’est pas comme ça que cela marche. Vous devez-vous assurer que les compétences du technicien sont pleinement utilisées tant au niveau des seniors que des juniors.
“On ne recrute pas un entraîneur étranger pour produire uniquement des champions des Jeux des îles. Ce n’est pas comme ça que cela marche”
Selon vous, quelle est la solution pour relancer le badminton mauricien ?
— Vous devez emmener les jeunes vers les courts, d’abord en tant que spectateurs afin de créer chez eux un engouement pour la discipline. Vous devez toujours garder en tête que le badminton est en concurrence avec d’autres disciplines. Les jeunes vont aller là où il y a plus d’intérêt. La détection est importante pour s’assurer que vous ayez un réservoir de talents susceptibles de défendre les couleurs mauriciennes à l’avenir.
Les entraîneurs mauriciens ont-ils le charisme pour diriger les entraînements nationaux ?
—Pas vraiment. Il y a des entraîneurs, à l’instar de Sylvain Hennequin et Stéphane Beeharry, qui peuvent prendre en charge la sélection junior. Ils pourront éventuellement se perfectionner à travers des stages saisonniers dans nos trois centres d’entraînement de haut niveau, notamment à Sofia, à Guangzhou et à Saarbrucken. En ce qui concerne la sélection nationale, je pense que vous avez encore besoin d’un technicien étranger. À une condition que vous ayez le material pour que l’entraîneur puisse travailler.
Justement, parlons du centre de Saarbrucken. Certains joueurs ont critiqué les conditions de vie dans cette institution…
—À ma connaissance, le centre fonctionne de manière professionnelle. Dans toute structure de haut niveau, il existe une discipline rigoureuse et des règlements à respecter. Sans efforts et sacrifices, il n’y a pas de réussite. Le centre de Saarbrucken est doté de toutes les facilités. J’ai eu l’occasion d’y séjourner personnellement. Je ne vois pas de quoi les joueurs pourraient se plaindre. La nourriture est bonne et les conditions de logement sont irréprochables. Les joueurs ont tout ce qu’il faut.
Et au niveau des résultats ?
—Voyez par vous-même les résultats obtenus par les sociétaires du centre dont le Zambien Eli Mambwe aux Internationaux de Maurice. La Zambie, qui était autrefois à la traîne, avait tout à apprendre de vous. Aujourd’hui, c’est tout à fait le contraire. C’est à vous de tirer des leçons de la méthode zambienne.

OPINION :  Cessons de tourner autour du pot  31 mai 2007

Par Neeta PERSAND

Cessons de tourner autour du pot, cessons de trouver à chaque fois des boucs émissaires, cessons de dire “pas moi sa li sa”, cessons de faire croire que le sort du badminton ne peut s’améliorer qu’avec l’apport d’un entraîneur étranger. Osons, plutôt, accepter l’évidence que cette discipline, qui faisait autrefois honneur au pays, se trouve aujourd’hui au fond du gouffre et qu’il est grand temps de trouver des solutions.
La performance médiocre des nôtres aux Internationaux de Maurice et plus précisément aux Championnats d’Afrique, devrait interpeller les dirigeants de l’Association mauricienne de badminton et les pousser à réfléchir sur les moyens qui pourraient aider à relancer cette discipline.
Les Seychelles, qui subissaient, autrefois, la loi des raquettes mauriciennes, sont devenus champions d’Afrique.
Les Dallons ne sont pas passés par la petite porte. Ils ont eu le mérite de battre en finale par équipes l’Afrique du Sud. Chose que Maurice n’est jamais parvenue à faire de toute son histoire. Elle a peut-être été championne d’Afrique. Mais en l’absence du Nigeria et de l’Afrique du Sud.
Pire, la Zambie, qui était à la traîne derrière Maurice, se positionne, aujourd’hui, comme un adversaire potentiel, même pour les meilleures nations du badminton africain. Le Zambien Eli Mambwe, qui évolue au centre de haut niveau de Saarbrucken depuis juin de l’année dernière, est, d’ailleurs, vice-champion d’Afrique.
C’est pour vous dire que ces pays n’ont pas chômé. Alors que les dirigeants mauriciens se tiraient dans les pattes pour défendre leurs intérêts personnels, négligeant les principaux acteurs de la discipline – les joueurs –, les autres pays de la région, eux, travaillaient dur pour rattraper l’avance prise par les joueurs mauriciens. Cette situation nous fait penser à l’histoire de la cigale et de la fourmi !
Aujourd’hui, la sélection se résume à une poignée de joueurs dont certains ont atteint l’âge de la retraite. Faute de concurrents, ils ont toujours leur place parmi l’élite.
Le badminton mauricien est arrivé à la croisée des chemins. Il n’y a pas de solution miracle pour relancer la machine. Il faudrait remettre les compteurs à zéro. C’est-à-dire commencer par la détection des talents.
N’en déplaise au président de l’Association mauricienne de badminton (AMB), Ravin Sandrasagren, nous n’avons pas besoin d’un DTN pour cela. Nous avons suffisamment d’entraîneurs qualifiés pour accomplir ce travail. D’ailleurs, Maurice a accueilli, en l’espace de dix mois, deux stages de haut niveau. Le premier sous l’égide de la Solidarité olympique et l’autre organisé par la Confédération africaine de badminton (CAB). Donnons donc l’occasion à ceux qui ont bénéficié de ces deux stages de mettre en pratique ce qu’ils ont appris.
N’ayons surtout pas peur de tout remettre en cause et de recommencer à zéro. Les résultats suivront si les étapes sont respectées. Ce n’est qu’après avoir constitué un réservoir de jeunes talents qu’on pourrait, éventuellement, songer à recruter un entraîneur étranger.
D’ailleurs, c’était le cas en 1989 quand le Malaisien Venu Gopal fut recruté pour diriger les entraînements nationaux. Le potentiel existait déjà avec des joueurs tels que Martine de Souza, Eddy Clarisse, Abeenesh Dussain, Jean-Michel Duvergé, Gilles Allet ou encore Stéphane Beeharry. La tâche du Malaisien était, donc, beaucoup plus facile car il avait une équipe qu’il pouvait façonner à sa manière. Les résultats ont suivi.
Osons donc mettre nos différends de côté, pour permettre à cette discipline de respirer à nouveau et, surtout, de retrouver ses lettres de noblesses. Sans la volonté des dirigeants de l’AMB, rien ne sera possible. Espérons que ces messieurs, qui ont été élus pour servir le badminton, le comprendront un jour…

ARCHIVES A CLASSER (AFRIQUE DU SUD)

 

Badminton brothers off to USA www.uovs.ac.za
KOVSIES's badminton brothers, Chris and Roelof Dednam, were after their recent international successes in Kenya and China included in the International Badminton Federation's preliminary list of qualifiers for the world individual championships in August in Anaheim, California.  Chris qualified for the singles championship, and the two brothers together for the men's doubles. 
Michelle Edwards (WP) can also take part in the singles and together with Chantal Botts (KZN) in the women's doubles.  In the mixed doubles no pair of South Africa qualified, due to absence on the ranking list because they did not take part in sufficient international tournaments during the past year due to lack of financing.

 

UFS badminton player in Bulgaria for training camp  www.uovs.ac.za

ROELOF DEDNAM (21), a B Acc student in his third year at the University of the Free State, left for Sofia, Bulgaria, to join the International Badminton Federation's (IBF) East-European training centre for three weeks. Dednam was invited with Robert Abrahams (WP), the South African  junior champion, to attend the international training camp.  Sixteen international players from different countries take part in such a camp. The camp normally lasts two months, but they will return after three weeks in time for the national championships.
Since 2004, he and his brother Chris have been the national doubles champions, as well as the SA International champions for three years in succession.
He is a regular member of the national team, which he first made at the age of 18.  He is the holder of five under-15, five under-17, five under-19 and two senior national titles. He also won four gold and two silver medals at the All Africa Junior Championships in 2001 and 2003.
Dednam is generally regarded as the best doubles player in Africa, but is also rated third in South Africa as a singles player, while he again made his mark this year as a mixed doubles player.

 

 

 
Badminton players show their class  www.uovs.ac.za
Kovsie badminton players showed their class at the 2007 All African Championships held in Rose Hills, Mauritius during May, just as they did last year in Algeria.
In the individual championships in the men's double event Chris and Roelof Dednam again successfully combined for gold with a victory in the final over Steve Malcouzane and Georgie Cupidon of the Seychelles. Chris Dednam and Michelle Edwards also made the final
round in the mixed double event, but were beaten by Georgie Cupidon and Julliette Ahwan (Seychelles) to settle for a silver medal.
In the men's singles event Chris Dednam equalled last year's performance and was awarded with bronze, having lost 24-22 in the third set in the semi-finals in a marathon match against Eli Mambwe (Zambia). It was therefore once again in the men's singles where South Africa could not vest their supremacy in Africa. But, Chris improved his tally of medals to gold, silver and bronze. Roelof also showed good form by making the quarter-finals in the singles as well as the mixed doubles.
Fellow Kovsie, Wiaan Viljoen, joined the Dednam brothers and the rest of the South African team for silver in the team competition.
A week earlier, in the Mauritius International tournament, Chris won gold by winning the mixed doubles event with Michelle Edwards (against the same Georgie Cupidon and Julliette Ahwan), while the Dednam brothers had to settle for silver in the men's double event losing to Germany's Thomas Tesche and Jochen Cassel.

Roelof and Chris Dednam
Chris and Roelof Dednam have qualified, because of their current position on the world ranking table, for the men's doubles in the World Badminton Championships to be played in Kuala Lumpur, Malaysia, in August this year.
 
 
The University of the Free State  www.uovs.ac.za
South Africa's badminton players have won gold in the team competition of the African championships during December in Algiers, Algeria. 
The University of the Free State's players in the team, Chris and Roelof Dednam, in addition added more gold by winning the men's doubles title in the individual championship, while their fellow Kovsie, Wiaan Viljoen with his partner, Dorian James, played against the Dednam-brothers in the finals which brought him and South Africa the silver medal in that event. 
Chris Dednam and Wiaan Viljoen increased their country's medals by also winning two bronze in the men's singles event.

From left are: Dorian James en Wiaan Viljoen (silver medals) and Roelof en Chris Dednam (gold medals) on the podium at the African championships in Algiers.

 


- Nos Sources -

ILE MAURICE

ILE MAURICE

SEYCHELLES

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