Africa Badminton Site      Cameroun
 

ZONE 4
Révision : 04/08/2010

 

  PRESSE 2007 - 2009

 

Jacques OWONO

Correspondant
Cameroun
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Sali OUMAROU

Correspondant
Cameroun
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Rosine BESSENG

Correspondante
Cameroun
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Jacques Salvet OWONO Champion du Cameroun 2010 !
Bravoo Champion ! Heure est enfin arrivé pour toi de brandir le magnifique trophée de la Coupe du Cameroun de badminton. Oui ! Comme on dit, il a fallu du temps. Après être passé plusieurs fois à côté du titre, Jacques n’a pas manqué samedi dernier, l’occasion de remporter le seul titre national qui manquait à son un palmarès. En 2005, 2006, 2009, il est finaliste malheureux. En 2008, il perd en demi-finale. Qui aurait su que l’année 2010 et le mois de juillet serait le meilleur pour lui. La joie et l’émotion l’on envahit au moment où Michel ZOUA le Minsitre des Sports et de l’Education Physique lui remettait solennellement la coupe. Jacques OWONO ‘‘Je suis un badiste comblé ce soir…j’ai longtemps manqué ce titre face à mon éternel adversaire Grégoire. Même si je n’étais pas au top de ma forme et que toutes les conditions de jeu n’étaient pas réunies, il fallait puiser dans mes ressources psychologiques et physiques pour briser le mauvais signe…ça été cette fois et j’en suis très fier. Le Seigneur m’a récompensé de mes efforts…Je souhaiterais que le Ministre des Sports continue à soutenir les disciplines sportives autres que le football. Les badistes camerounais ont du potentiel mais il nous manque un petit suivi et je sais que nous aussi méritons d’avoir notre chance comme le basket-ball, volley-ball, le karaté…car ces disciplines sportives n’ont pas gagnées des médailles à la première sortie…nous pouvons faire des médailles à l’avenir. Une doléance pour Monsieur le Ministre, est qu’il nous accorde très souvent des stages de formations, des compétitions internationales pour rehausser notre niveau de jeu qui n’est pas si loin de autres badistes africains que nous connaissons bien. La preuve, nous étions encore classé en ce début d’année 12ème nation africaine de badminton sur près de 34 pays affiliés ; mais héla, sous une délicatesse, nous en sortons et perdons tous nos points. Voici, les jeux du Commonwealth en octobre, nous méritons notre chance aussi…Je dis encore merci à Dieu Tout Puissant qui m’a toujours béni, à ma grande famille, à mes coéquipiers, tous mes ami (es) badistes africains et à tous mes partenaires ; vous êtes ce que j’ai de plus cher…merci pour votre soutien’’. Toutes nos félicitations champion et reste dans cette lancée, n’arrêtes pas tes contributions pour le développement de ce sport en Afrique, t’es véritable un badiste passionné et multidimensionnel.

Coupe du Cameroun de badminton 2010
Présidée par le Ministre des Sports et de l’Education Physique Michel ZOUA, la 10ème Edition de la Coupe du Cameroun de badminton a connu la participation des délégations venues du Centre, de l’Est et du Littoral. Le quorum des badistes  s’est ainsi constitué de quatre représentants du Centre (OWONO Jacques S, SAMBA Grégoire, MENGUELE Jean Landry et NGUEFACK Laétitia), quatre du Littoral (BAHANAG Pako, MBIMI, MBOUDI, EDEME) et six venant de la ligue régionale de l’Est (DONWA, SINGHA, NANA, ESSOMBA, MBAS et SENOU). 
La compétition a débuté à 11h précises dans le gymnase Doumé Aboubakar de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports à Yaoundé sous la houlette de la Direction Technique Nationale. S’en est suivit le tirage des têtes de poules et les combinaisons ont été publiées aux badistes.  Deux heures d’horloge auront suffit pour retenir les derniers carrés après les phases éliminatoires.

RESULTATS  ½ finales Juniors/Seniors :
Samba G bat Menguele L en deux sets 15-13 ; 15-09 - Owono J bat Bahanag P en deux sets 15-11 ; 15-06
FINALE Juniors/Seniors
OWONO Jacques bat SAMBA Grégoire en trois sets 15-21 ; 21-15 ; 21-08
FINALE Cadet
 ESSOMBA Bernard bat DONWA Franck sur le score de 07-15 ; 17-15 ; 15-10
FINALE Cadette
MBAS Louise bat NGUEFACK Laetitia 21-11 ; 21-13 

Un match exhibition en double homme demandé par le Ministre des Sports a été présenté par les doubles Owono/Bahanag vs Samba/Menguele. La suite fut la remise des récompenses aux champions du Cameroun 2010 dans les différentes catégories par le Ministre des Sports et les invités de marques présents. Les lampions s’éteindront avec des photos de famille, souvenirs, interview radio et télévisions. Exit donc la 10ème Edition de la coupe du Cameroun de badminton.

MBAS Louise est Championne du Cameroun de Badminton 2010. Elle représentera le Cameroun dès demain aux championnats d'Afrique de badminton individuel en Ile Maurice. Louise devrait quitter Yaoundé ce soir du 03 août. Louise bénéficie ainsi d'un sponsoring de la société Transamazonie basée à l'Est Cameroun, sa région d'origine. Pour faciliter et bien sure finaliser son déplacement, la Fédération Camerounaise de Badminton a apporté un appui financier. MBAS Louise sera à sa première sortie internationale et c'est une première dans cette catégorie des moins de 15 ans. Loin d'être la meilleure à cette compétition, Louise devra faire honneur au Vert Rouge Jaune, même si cela est une lourde responsabilité, nous lui souhaitons d'y prendre surtout plaisir. Connaissant la grande marge qui existe entre les nations présentes à ces championnats et le Cameroun dans cette catégorie, maîtrisant également les qualités techniques, physiques, tactiques et même psychologique des jeunes badistes présents à Maurice, nous disons l'essentiel est de participer.Louise sera accompagnée de la 1ère vice-présidente de la Fecabad. Bon courage Championne!

Coupe du Cameroun de badminton 2010 et le Mea Culpa du Président Belinga 
africa-badminton.com Jacques Salvet OWONO 02/08/2010
La 10ème édition de la coupe du Cameroun de badminton s’est jouée hier au gymnase Doumé Aboubakar de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) à Yaoundé. Après une longue trêve et une inactivité des badistes, la Fecabad a finalement renouée avec ses activités sportives sous la contrainte une fois encore de l’approche de la coupe de football. Néanmoins, cela n’a pas été bien facile pour les badistes internationaux de se retrouver dans les courts de badminton après les évènements tristes qui ont précédés leur absence à la compétition en Ouganda. Malgré tout, il a fallu de la diplomatie et beaucoup de finesse pour y parvenir. Des concertations se sont succédées entre les badistes et le Directeur Technique National, les badistes et le Président de la fédération. Face à face, les internationaux ont pu ressortir tout le courroux qui habitait en eux et un langage de vérité a pu se tenir. Les primes de la coupe du Cameroun de badminton 2009 vont être payées dès mardi et le Président Bélinga devant les badistes et en toute humilité a pu faire son mea culpa ‘‘Nous sommes des Hommes et chacun peut commettre des erreurs…Nous sommes aussi conscients de la peine que vous avez lorsque vous manquez des compétitions internationales. Seulement, la méthode de revendication n’est peut être pas la bonne, mais vous restez nos enfants et nous ferons désormais tout pour que ça aille de mieux en mieux. Nous voulons reconquérir nos badistes et faire ensemble quelque chose de bien. Pour cela, tous les problèmes de primes, de parchemins et autres revendications en suspend seront régularisées dès mardi dans mon bureau. Nous avons encore des années de travail devant nous, j’espère que la discipline sera de mise pour qu’on aille de l’avant…ne soyez plus distant de moi, rendez visite à votre président car, la distance peut engendrer l’incompréhension entre vous et moi ; ça je ne le souhaiterai plus. Beaucoup de projets sont en vue pour notre badminton dont je ne pourrais détaillé ici. Mais rassurez vous chers athlètes, je me servirai de ma place de Vice-président de la Confédération Africaine de Badminton pour opérationnaliser tout cela. Je regrette tout ce que vous avez pu dire ici et là, je vous ai compris, nous nous rattraperonsMerci enfin pour votre brillante prestation devant son Excellence Monsieur le Ministre des Sports et de l’Education Physique’’.
Souhaitons et croyons que, des propos du Président de la Fédération Camerounaise de Badminton, naisse enfin une véritable synergie et que le badminton camerounais se réorganise effectivement. Il est aussi important de mentionner la forte implication du capitaine de l’équipe nationale de badminton par ailleurs président de l’Association des Badistes du Cameroun (ABACAM) qui a servit de médiateur pendant cette période de crise. Il reste donc que réparation soit faite, et que les échéances futures soient mieux pensées. Nous vous livrerons dans les prochains jours, les résultats et les photos de la coupe du Cameroun de badminton 2010. Pour information, les badistes du Littoral, la ligue de l’Est et du Centre (nouvellement constituée) étaient présentes.

Infos en Bref
MBAS Louise Championne du Cameroun de badminton 2010
dans la catégorie cadette pourrait regagner l’Ile Maurice ce mardi 03 août afin de participer aux championnats d’Afrique de badminton en individuel.
OWONO Jacques Salvet est le nouveau Champion du Cameroun de badminton 2010, il bat en finale du simple homme SAMBA Grégoire en trois sets.
La ligue régionale de badminton du Centre
a connu son nouveau bureau qui a été installé il y a quelques semaines. Son président se nomme M.ASSEMBE.

La ligue régionale de badminton du Centre renaît de ses cendres. 

Enfin une ligue régionale de badminton dans le Centre. C’est le moins qu’on puisses dire après deux années de léthargie et absence totale sur le plan fonctionnel. Il y a un peu de plus d’une semaine que la nouvelle ligue régionale de badminton a pris fonction. On se souvient encore l’absence de cette ligue lors de l’assemblée générale élective de 2008. Néanmoins, le vide semble avoir été comblé depuis le 26 juillet dernier. Le nouveau bureau de la ligue se compose de :
Président 
: Henry ASSEMBE Vice-Président N°1 : Valery Tata Dulafe Vice-Président N°2 : EWODO Véronique Secrétaire Général : MVONDO Secrétaire Général Adjoint : NTONGA Simon Chef du Département Financier : MAGNIAKA Chef du Département Financier Adjoint : LIBI Cabrel
Voici les personnes concernées par le devenir du badminton dans la région du Centre. Lorsqu’on sait la valeur et l’importance qu’a ligue, on peut s’interroger sur les capacités de gestion de cette nouvelle équipe dirigée par M.ASSEMBE.
Tout de même, le bureau de cette ligue a tenu cet après midi une réunion à 16h00 à la fondation Cœur d’Afrique de son Excellence Roger Milla. Ont pris part le coach régional M TASSOU Justin, les badistes et les membres sympathisants. Pour le Président ASSEMBE, il est question de relancer le badminton dans la région du Centre ; M. ASSEMBE ‘‘Nous plaçons ce mandat sous le signe de la relance des activités badminton dans le centre et tant entendu que le centre n’est pas seulement la seule affaire de Yaoundé, nous devons installer les ligues départementales au plus vite : ce qui nous servira dans le projet d’un championnat régionale’’. Le condensé de cette 1ère réunion nous a laissé la réelle impression qu’une équipe assez jeune s’est installée aux commandes du badminton dans la région. Il ressort de ces travaux qu’un championnat universitaire doit se mettre en place grâce aux ouvertures dont disposent certains membres du bureau dans les universitaires et bien évidemment, la matérialisation de tout ceci par la présentation du badminton aux prochains jeux universitaires en exhibition tout au moins. On retiendra aussi que la rentrée sportive de la ligue régionale de badminton du Centre a été arrêtée au 18 septembre et celle-ci précédée par une semaine de badminton du 13-18 septembre 2010. Les ligues départementales (Mefou et Afamba, Mfou, Akonolinga, Mfoundi…) doivent existées car ; selon le président, une ligue régionale ne saurait existée sans la présence des ligues départementales. Suite aux questions de sites ou gymnase pour les entraînements des badistes du Centre, des propositions de négociations se sont succédées : la possibilité de pourparler avec les responsables du lycée technique de Nkolbisson, du collège Mvogt et même des brasseries du Cameroun pour la mise en disposition de leur gymnase  la pratique du badminton. Le président aura également suggéré qu’en attendant, les badistes pouvaient continués de s’entraîner et de ne pas rester à l’arrêt du fait de cet handicap infrastructurel. Il ajoutera même qu’il prend la responsabilité de négocier dans les plus bref délais des sites au Lycée Général Leclerc de Yaoundé...Même à l’air libre ; car dit-il, il faut tout faire pour intéresser le grand public. Il attribuera pour finir des tâches aux différents responsables de son bureau sur les points (installation des ligues départementales, badminton à l’université et championnat régionale). Un calendrier régional devra être établit par l’entraîneur régional de badminton bien avant la rentrée solennelle dans cette région. Les travaux prendront fin à 17h58min avec qu’une liste de présence est circulée.

INFORMATION DE LA FECABAD… Pour africa-badminton.com  Jacques Salvet OWONO 20/04/2010 
Ces informations nous ont été données par le Secrétaire Général de la fecabad. Il ressort de notre visite au Ministère des Sports et de l’Education Physique où nous avons rencontré le SG de la fecabad que, le badminton camerounais ne sera pas présent au premier Jeux Olympiques de la Jeunesse en Août prochain et aux Jeux du Commonwealth en Inde. Aussi, la lettre adressée au Ministre des Sports par l’Association des Badistes du Cameroun décrivant la situation délétère  que vit le badminton au Cameroun en est pour quelque chose sur ces autres forfaits annoncés de l’équipe nationale de badminton aux évènements sportifs à venir cités plus haut. A la question de savoir le pourquoi du non paiement des primes aux badistes seniors et jeunes lors des finales de la coupe du Cameroun de badminton édition 2009, le SG répondra qu’il ne comprend pas pourquoi car, il aurait entendu que les badistes devraient entrer en possession de leur prime après le tournoi de la ville d’Ebolowa de janvier dernier, mais ces derniers auraient refusés de se déplacer sous cette condition…mais il n’en connaît plus la suite.
Les badistes camerounais sont encore sous le choc de leur non participation aux dernières compétitions d’Ouganda et la sortie du classement africain des internationaux les irrite d’avantage. Sauf en cas de force majeur, les badistes camerounais ne seront pas présents sur la scène internationale cette année 2010.

Un calendrier sportif…un décryptage.

Bien, le calendrier des activités de la fecabad 2010 est d’ores et déjà disponible. Oui ! Il fallait aller le chercher dans les tiroirs du secrétaire général, qui attendait juste le passage d’un badiste dans le coin pour le lui remettre comme dans la vielle habitude...la méthode de communication la plus adaptée et la moins coûteuse voyez vous. De toutes les façons, il est dispo à vous de le lire. Nous…l’avons lu !
Alors, de quoi est il fait ? Le premier constat est que, le chronogramme des activités sportives est subdivisé en deux parties :
1-
      Des opens nationaux réservés aux badistes seniors
2-
      Un championnat national élites jeunes exclusivement pour la jeunesse.
Sur la forme
, cette formulation est la bienvenue dans la mesure où le choix de la Commission Technique Nationale semble opter pour la préservation en activité des joueurs seniors qui ne sont plus en grand nombre (la plupart des internationaux qui stimuleraient la jeune génération) et un concept de juvénilisation avec ce CNABADEJ. Toujours sur la forme, l’idée d’une inscription à un open national sous tendu par le paiement une ‘caution’ calqué certainement sur la formule des opens internationaux. Autre remarque insolite sur cette forme, au niveau du calendrier CNABADEJ, après la date du 29 mai, qu’est ce qui suit…2010 ??? Pour dire quoi, est ce une date 2010 ? Finalement…
Dans le Fond
, après de nombreuses frustrations dont ont été victimes les badistes jeunes comme seniors, le rendement sur le plan sportif sera t’il conséquent ? Là est toute la question. La commission technique nationale et la fédération ont-ils pensés à une astuce pour ramener les badistes sur les courts afin de réaliser ce vaste projet qui en lui même n’est pas mal. Maintenant, les seniors devront payer 2.000 FCFA à chaque fois qu’ils voudront prendre part à un open national, mais alors, on ne leur a pas annoncer la cagnotte...En plus, s’ils doivent se rendre d’une ville à une autre (de Yaoundé à Douala, de Bertoua à Maroua en passant par Ebolowa…) pour participer à un open, le ratio financier sera t’il objectif ? Les dépenses seront-elles proportionnelles aux entrées ? Quand il est vrai que les dépenses engagées par un sportif à un open est immense (hébergement, transport, alimentation, matériels…), ce côté devra être minutieusement analyser par la commission technique nationale et l’administration de la fédération.
Au niveau du calendrier CNABADEJ, bonne initiative pour la relève sportive par la jeunesse. Mais alors, dans le fond, combien de jeunes pratiquent encore. La marginalisation dont ils ont été l’objet lors de la coupe du Cameroun de badminton 2009 en même temps que leurs aînés et ceci devant leurs parents et amis (pas de prime, pas de trophées, pas de parchemins) ont découragé plus d’uns d’entre eux. Ce CNABADEJ qui se déroulera de part les journées et dans les différentes villes du territoire national devrait être pris avec beaucoup de délicatesse ; il faudra voir avec les parents des jeunes, leurs entraîneurs et présidents de clubs.
Ensuite, nous ne savons pas qu’elle règlement (comptage de points, match gagné, perdu, walk-over, les catégories et tranches d’âges concernées, actualisation du classement général, formule des doubles, discipline et conduite…) régit ce CNABADEJ.
Un championnat national pour les jeunes c’est objectif pour la pérennité de cette discipline sportive au Cameroun, mais sans les jeunes c’est utopique…comprenez cela aussi par notre désolation du fait de la non introduction du Badminton aux Jeux de la FENASSCO ‘B’ (Fédération Nationale des Sports Scolaires) de Mbalmayo le mois mars dernier ; pourtant annoncé par le SG de la Fecabad depuis six mois aujourd’hui. Pourquoi ce sport manque t’il tant de lisibilité, tant ambition, tant de repères, tant de compétences, tant de…Conclusion, le sport Badminton est simplement mal entouré au Cameroun.

CAMEROUN - BADMINTON :
Les Internationaux saisissent le Ministre des Sports ...
africa-badminton.com 20/03/2010

Il faut bien du courage mais aussi beaucoup de désespoir pour en arriver à saisir le Ministre des Sports ..... C'est pourtant ce qu'on pu faire les internationaux de badminton du Cameroun le 19 mars 2010 en adressant un courrier signés par eux que nous reproduisons in-extenso.
Mais comment en être arrivé à ce point ! Si vous avez pu suivre nos récents articles sur le Cameroun il ne vous aura pas échappé que la situation des athlètles de ce pays souffrent d'un mal chronique : l'absence d'une Fédération.
Son Président, semble plus s'intéresser à la place qu'il détient tout autant qu'à celle qu'il est allé chercher dernièrement en Ouganda et qui n'est ni plus ni moins celle de Vice Président, responsable de la zone 2 Afrique.
Personne n'aura oublié qu'il est parti seul, laissant au Pays les joueuses et joueurs qui devaient normalement être retenus pour des compétitions importantes, tant pour leur classement à l'international, que pour défendre les couleurs de leur pays : Le Cameroun.
Mais à quoi bon vouloir parler d'un sport quand voyage, hôtel, repas et autres sont privilégiés par un Président qui à la folie des grandeurs, la folie des honneurs ....
Fraichement élu par ses congénères Vice-Président de la BCA en charge du développement et des initiatives sportives sur la zone deux, chacun se demande ce qu'il va faire dans la mesure ou déjà il ne fait rien dans sa Fédération, rien pour son Pays sinon de faire ce que beaucoup appelle désormais du tourisme sportif.
Raj GAYA, le Secrétaire Général de la BCA qui avait très clairement dénoncé les comportements de certains membres du Conseil de la BCA qui assistaient aux Assemblées Générales avec le quasi titre de "Généraux sans armées", a fait marche arrière et a bien évidemment validé le Sieur BELINGA dans ses nouvelles attributions ....

Fort de tout cela, si on se posait encore la question de comment en sont arrivé les internationaux à saisir le Ministre des Sports , il se dessine avec acuité que les raisons sont fondées.

A ce jour, la compétition internationale se poursuit à l'Ile Maurice avec les championnats U-18 déterminants pour une place qualificative aux J.O. de la Jeunesse de Singapour en août prochain, avec l'Open International de Maurice ...... et sans la présence du Cameroun !!!
Dans une semaine, se passeront les mêmes Championnats U-18 et l'Open International du Kenya sans pour autant que le Cameroun soit présent.
Mais pas de problème puisque le Vice Président BELINGA pourra se glorifier qu'un pays de sa zone de compétence est présent : le Nigeria.....

Le Ministre des Sports du Cameroun devra apporter une attention soutenue à ce qui prévaut à la situation actuelle et certainement prendre les dispositions qui s'imposent afin que les joueuses et joueurs ne soient plus traités comme de simple faire valoir pour un responsable qui est un grand voyageur mais qui laisse ses pigeons au nid.

N'oublions pas que d'après les Statuts de la FECABAD (Fédération Camerounaise de Badminton) le Ministre des Sports est membre de droit du Conseil .... 

Nous ne manquerons de suivre ce dossier et de vous rendre compte des suites qu'il appelle.

 

ASSOCIATION DES BADISTES DU CAMEROUN

(A B A C A M)

  Tél : 74 52 38 41 – 76 65 64 66 – 75 38 03 85 – 77 13 64 04

                 Email : abacama@yahoo.fr  -  Récépissé de dépôt N°000216/RDA/J06/BAPP

Yaoundé, 19 mars 2010

A  son Excellence Monsieur le Ministre des Sports et de l’Education Physique                                                                              

Objet : Situation délétère du badminton Camerounais. 

Excellence Monsieur le Ministre,  

Nous venons auprès de votre haute personnalité, vous présenter la situation devenue incompréhensible du sport que nous pratiquons ; le Badminton. En effet, l’Association des Badistes du Cameroun, laquelle regroupant l’ensemble des badistes (Joueurs et Joueuses de badminton) du Cameroun souhaiterait que vous accordiez une attention au développement de cette discipline qui existe au Cameroun depuis dix années déjà et, toujours mal connu des camerounais.

Monsieur le Ministre, ayant tenté plus d’une fois de nous rapprocher de notre fédération nationale afin de comprendre l’inertie qui y prévaut, tout en proposant des idées novatrices pour la promotion et la vulgarisation du badminton, nous avons toujours été déçus et par la même occasion peu considérés. C’est la raison pour la laquelle, constatant la courbe décroissante que prend notre cher badminton, nous avons décidés avec mandat de nos collègues badistes des autres régions, de vous saisir par cette pétition, afin de vous présenter brièvement la situation désolante que nous vivons. En fait, sur le plan national, nous manquons de compétitivité et la formation des jeunes badistes est approximative du fait d’un manque de matériels, d’infrastructures, mais aussi des cadres qualifiés pour assurer cette formation. L’insouciance dont nous sommes l’objet pendant les tournois organisés par la fédération est inacceptable. Au niveau international, le Cameroun et ces internationaux viennent de perdre leur classement africain et mondial pour avoir été absents lors du championnat d’Afrique de badminton le mois dernier en Ouganda. Le site africain de badminton www.africa-badminton.com en a fait un large écho dans ses colonnes à la page réservée au Cameroun.

Excellence Monsieur le Ministre, les Joueurs et Joueuses de badminton du Cameroun espèrent en votre bonne et bienveillance sollicitude. Veuillez agréer à l’expression de nos salutations distinguées.

Signent la présente :
(Région Centre) : OWONO Jacques Salvet H - SAMBA MEKINDA Grégoire  - KODO AWONG Christopher - MENGUELE Jean Landry - COOKEY NSWANI - ABENA Manuela - OBELE Georges, (Région Centre) : OWONA DIMAKO Eddy - DIMAKO Eric

 

La crise du badminton camerounais :
Les internationaux camerounais s’expriment …..

Pour africa-badminton.com  Jacques Salvet OWONO 21/02/2010 

La non participation des badistes camerounais aux dernières compétitions qui se sont tenues à Kampala (Ouganda) a crée un climat  de révolte au sein des joueurs et joueuses internationaux camerounais. La constante dans le domaine du sport actuellement fait qu’une équipe nationale qui se veut d’être le miroir de la jeunesse sportive, soit présente sur la scène internationale. Aujourd’hui, le badminton camerounais doit avoir l’ambition de se positionner comme la locomotive de la sous région Afrique Centrale et elle en a les moyens (humains, matériels, logistiques et financiers).

Alors que le président Bélinga de retour de l’Ouganda et fraichement promu Vice-président de la zone 2, était parti assister à l’Assemblée Générale de la Conféderation Africaine de Badminton, les internationaux camerounais qui sont par ailleurs les figures de proue de cette discipline sont restés au pays concevant très mal ce forfait imposé par le président de la Fédération Camerounaise de Badminton.

Il faut bien souligner que les compétitions qui avaient lieu étaient les plus prisées de toutes les autres sur le continent cette année. La déception est grande et chacun y va de son analyse, de son commentaire...

Pourquoi ce mouvement d’humeur seulement en ce moment ? La faute à qui, à quoi ? Que nourrissaient-ils comme projets, pour quels objectifs ? La goutte d’eau aura fait déborder le vase…   Ils s’expriment…. 

SAMBA Grégoire (International camerounais, vainqueur de la coupe du Cameroun de badminton 2009) :

"Je suis choqué et plein de larmes au cœur. En fait, choqué pour l’avenir du badminton camerounais, pour nos petits frères qui sont la relève naturelle. Quand le badminton pourra t-il évoluer ? C’est de trop et vraiment la goûte d’eau fait déborder le vase.

En ce qui concerne l’Ouganda, je suis fatigué et abattu de parler des mêmes choses chaque année car en ce jour, le Cameroun quitte le classement africain ;  quelle douleur pour les badistes camerounais. Monsieur le président de la fédération camerounaise de badminton, j’aimerais savoir quel effet et quel bonheur ça vous fait de découvrir que le badminton sort du classement et quel effet aussi cela vous fait-il d’être parti en Ouganda sans un joueur ?

Etiez vous dans l’ambiance du mouvement de la Thomas & Uber Cup 2010 et des championnats d’Afrique ? Vous représentiez le Cameroun mais uniquement pour la réunion de la BCA qui était aussi et surtout important pour vous personnellement. Mais alors, pour les badistes c’est une insulte. Selon moi, je pense vraiment qu’après votre retour d’Ouganda,  certaines choses devront se remettre en place et se dire ; car on a trop supporté les déceptions. Quand je parle de déceptions, je voudrais vous rappeler Monsieur le président, vous nous avez abandonné au club pendant notre dernière séance d’entraînement a trois jours de l’Ouganda, nous sommes restés de 14h a 22h30 à vous attendre, et votre téléphone était resté sur répondeur malgré les multiples efforts du président de notre association ABACAM.

Monsieur le président, pensez vous au fonctionnement du badminton camerounais ? J’ose encore l’espérer. Alors pensez vous aussi combien de joueurs restent au Cameroun et avec qui allez vous refaire tout ce boulot avec tous ces responsables de la FECABAD qui n’ont pas la moindre volonté. Y aura t-il encore des joueurs qui pourront participer au développement du badminton au Cameroun si déjà nous sortons du classement ? Quelle est la place de notre fédération au Ministère de sports ? Trop de questions et trop de difficultés. C’est vrai, vous prendrez des décisions strictes pour peut être sanctionner des joueurs, soit disant rebelles mais  pourtant réalistes et travailleurs. Vous allez fonctionner avec des enfants voulant vous comprendre or ces mêmes enfants sont entraînés par des personnes qui ont de l’estime et de la considération pour le badminton. J’ai eu à payer mes billets d’avion deux fois de suite pour le Nigeria dans le but de défendre les couleurs de mon pays ; je n’ai jamais été récompensé, jamais été félicité ; mais plutôt j’ai eu en retour des paroles méchantes des responsables de ma fédération.

Aujourd’hui, vous président, êtes membre à la BCA et vous profitez des invitations et autres avantages. Pourquoi sommes nous si mal traités ? Mes camarades voyagent par bateau avec tous les risques. Rappelez vous bien le voyage pour les championnats d’Afrique à Alger en 2006, des joueurs avaient payés plus de 600.000 FCFA pour un billet d’avion mais n’ont jamais été remboursés, je ne parle pas des primes de participation qui jusqu’aujourd’hui restent dans une voie de solution que le seul secrétaire général Roger AFANE connaît. Souvenez-vous que vous me devez toujours des trophées que je vous avais donné pour l’organisation de la coupe du Cameroun. C’est juste pour vous faire comprendre  et rappeler que ces problèmes nous concernent et nous devons vous le faire savoir car depuis longtemps déjà, vous nous considérez comme des enfants sans intelligence. Nous avons aussi des parents qui sont responsables de famille comme vous.

J’ai tellement à dire, car je me souviens, monsieur le président, des derniers championnats d’Afrique au Kenya et vous ne pouvez pas savoir combien de joueurs on étés contents, mais aussi combien on étés choqués du fait de ne pas participer à ce championnat du Kenya. Dans la sélection, il y avait des méritants mais aussi ceux qui ne méritaient peut être pas. Sachez que grâce à notre association ABACAM, nous joueurs et joueuses restons solidaires et de bon cœur. Je me demande combien de badistes il y a même au Cameroun et d’endroits où on pratique le badminton si ce n’est pas seulement ici à Yaoundé et parfois à l’Est. Où sont les joueurs des villes de Limbe, Maroua, Ngaounderé , Bertoua ,Ebolowa, et Douala … Où sont tous ces joueurs combien en il en reste ? Je profite pour vous dire que le petit joueur de l’Est Dimako que je soutien est en difficulté avec sa famille à cause de cette mauvaise organisation et ne jouera peut être plus au badminton. Je ne manquerai pas de souligner un point aussi intéressant concernant notre Secrétaire Général de fédération Monsieur AFANE Roger, c’est un très bon Monsieur, connaisseur et un responsable de famille mais les badistes ne l’apprécie pas je vous le déclare pour votre manière de fonctionner à la tête de la FECABAD. On vous a beaucoup aimé, cajolé et supporté Monsieur Roger ; mais je pense qu’il est l’heure de cracher la vérité, malgré les magouilles lors de l’élection de l’année dernière qui a eu lieu dans une église ici à Yaoundé, le président Belinga à fait des efforts mais pas suffisants et je vous pose donc cette question, que comptez vous faire pour remettre les points du Cameroun et les joueurs camerounais au classement africain et mondial ?

Vous pouvez nous faire souffrir, mais vous oubliez qu’il y a un seul Dieu, le Dieu Tout Puissant  qui voit tout et jugera chacun au dernier jour ; un miracle se produira dans ce badminton j’en reste convaincu. A tous les sportifs camerounais, à tous les fonctionnaires, les pères de famille et camarades d’Afrique, on en a marre du mauvais fonctionnement du badminton au Cameroun. Il n’existe plus de respect de nos valeurs et talents. Soutenez-nous, car on a l’impression que le badminton ne peut pas être le football, on parle tout le temps du camerounais Eto’o Fils ; pourquoi pas un jour un badiste …. Voilà l’exemple de notre chère sœur Françoise Mbango de l’athlétisme qui a prouvé que d’autres sports peuvent avoir la parole. Nous sommes très mécontents et franchement trop c’est trop, il faut que ça change."

ABENA Manuela (Internationale camerounaise, Finaliste coupe du Cameroun de badminton 2009) :

"Je rappelle à l'endroit de ceux qui commandent le sport ces mots très camerounais:"il n'y a pas de sport majeur ni de sport mineur". Nous sommes toutes fachés de ce qui arrive à notre sport le badminton, après tant d'efforts, tant de volonté, regardez les départs d'Alger, de Lagos. Pour une fois que la fédération devait nous mettre sur cette lancée, ce tournoi en trois (Thomas &Uber cup, championnat d'Afrique, open international) elle a une nouvelle fois fait preuve de lâcheté. Aujourd'hui nous perdons nos points et le Cameroun ne sera plus du classement africain et mondial."

 

 

 

MENGUELE Landry (International camerounais, ¼ finaliste coupe du Cameroun de badminton 2009) :

"Notre absence au championnat d’Afrique et à la Thomas & Uber Cup 2010 n’est pas supportable. Vraiment nous avons mare de tous ces problèmes. Je ne suis pas content et c’est le Cameroun qui quitte le classement Africain. Pour se rattraper, ce ne sera pas facile.

Dire que toutes les compétitions (Algérie, Nigeria, Kenya) auxquelles ont a participé par le passé tombe dans l’eau et sans aucun bénéfice. Pourquoi est-ce que notre président est-il partit sans joueurs ? Il paraît que notre fédération et le président n’a pas pu trouver une somme minable de deux millions de Franc CFA…. ! Je me demande aussi si le gouvernement camerounais n’avait pas cette somme pour les badistes.

En fait, cette compétition était très importante pour le Cameroun, mais alors aujourd’hui je pense que la fédération camerounaise de badminton est mal tombée ; car je pense que pour que nous participions à une compétition ici au  cameroun, ce sera très difficile. Les responsables du badminton camerounais n’ont pas de volonté et la majorité des joueurs camerounais sont découragés. Quel espoir et quel avenir pour le badminton au Cameroun. J’interpelle la confédération, la fédération internationale car ce grand et beau sport que nous camerounais aimons, certaines personnes préfèrent faire des voyages pour leurs avantages. Que Dieu nous aide à évoluer."

KODO Christopher (International camerounais, 1/2 finaliste coupe du Cameroun de badminton 2009) :

"Salut chers badistes camerounais, africains et tout le monde du badminton.
Salut à vous Africa Badminton et merci de m'accorder ces quelques lignes pour vous faire part de la situation que vit l'ensemble des badistes du Cameroun.
Oui actuellement règne une mauvaise ambiance et nous gardons un goût amer car nous avons le sentiment d'avoir été volé...
Peut être la fédération va prendre pour prétexte qu'il n'y a pas eu de stage bloqué mais le stage bloqué n'est qu'un regroupement et une mise en condition (surtout psychologique) pour aborder une compétition et non le temps d'entraînement. Nous sommes des sportifs et nous travaillons toutes les semaines pour mieux aborder n'importe quelle échéance. On n’attend pas ces stages pour préparer des compétitions......alors comme ils aiment nous dire chacun fait son travail : eux ils sont dans les bureaux … et nous sur le terrain ! C’est vraiment dommage que ces dirigeants n'aient pas confiance en leurs joueurs....nous sommes profondément déçus et surtout très frustrés.
NOUS ne pouvons donner le tort qu'à la fédération et à son président en tête car ces derniers vont dire qu’ils se sont battus mais le ministère n'a pas réagit.......est ce qu'ils se sont rapprochés des joueurs un seul jour ? tout au contraire évitaient ces joueurs et on ne sait toujours pas pourquoi? Ce sont les joueurs qui se rapprochaient d'eux pour connaître un peu plus sur le suivi du dossier mais on leur donnait des réponses d'espoir et en fait on leur disait (aux joueurs) ce qu'ils voulaient entendre afin d'apaiser la situation.....or si la vérité avait était dite dès le départ peut être que les joueurs auraient donné quelques solutions.....ainsi on aurait évité cette catastrophe parce que s'en est une.....  Manquer à une compétition pour un problème de 2 millions (environ 4000$) à quoi sert le budget de la fédération s’ils sont incapable d'organiser une compétition nationale? Ce budget n'est il qu'une utopie? Ou encore un éternel mensonge.
Cette compétition devait être la continuité d'un travail de fond établit depuis de nombreuses années ; mais aujourd'hui tous ces efforts sont réduits à néant et bon, il faudra tout recommencer à zéro.... Cet éternel recommencement à zéro…. Tous ces objectifs, ces projets sont donc réduits à néant et il sera cette fois ci difficile de relancer la machine......
Alors nous demandons à ces dirigeants qui commencent à confondre  leur administration avec les sports d'être un peu plus présents, d'aimer le sport dont ils sont à la tête......parce que vouloir diviser, faire naître la différence, en fait amener ce système administratif où l'on craint ses supérieurs, on brime, on donne les ordres et surtout on se dit avoir le pouvoir absolu ne fait pas évoluer le sport... Le sport est avant tout un évènement qui réunit, qui détruit les barrières du complexe, racisme, discrimination.......alors ces dirigeants qui ne voient pas cela ainsi et qui continuent à vouloir imposer leur suprématie doivent selon moi quitter ce milieu car pour moi ils se sont trompés d'endroit......
Omettre que c'est l'athlète qui pratique le sport et que c'est grâce à lui que ce dirigeant existe, voyage, et gagne un petit quelque chose......ça c'est une personne qui s'est réellement trompé de milieu ou tout simplement c'est un ignorant."

NSWANI Cookey (internationale camerounaise, vainqueur de la coupe du Cameroun de badminton 2009) : 

"It’s a pity when some people say BADMINTON is practiced in Cameroon. But if you ask to what extent is badminton practiced, no one would give you a coherent answer. We the players of badminton in Cameroon are wondering, what would become of the Cameroonian badminton when not even the administrators are eager to make its progress. We face a lot of problems in Cameroon concerning this game. We are not given our dues when we compete, that is if at all we succeed in competing. For the President of the Federation of Badminton in Cameroon, Mr Belinga has made it his principal duty to hinder the progress of his athletes.
The athletes hardly compete internationally and we are expected to make wonders when allowed to travel after a period of sometimes two years. Now we needed to attend the competition in Uganda so as to remain in the International Badminton Chart but what did our President prefer to do, he travelled all on his own. One would wonder what he travelled for without athletes to defend the colors of the nation and improve on their playing techniques. How are we the players expected to react with someone of that nature as President of the Federation? Someone who refuses to see the potential of his players. We the players in Cameroon have therefore decided to react to this last straw that has break the camel's back. we are standing and are saying no to such behaviour, to such incompetence. We are tired and hunger for action .We want positive action. We wish to be active players like others. We are not asking for more, just this little. We want to be competitive. Have the right in the international lane."
 

Certes le Cameroun n’est pas le seul pays à avoir renoncé à cette compétition à l’ultime minute. Mais, le Cameroun ne s’identifie pas aux autres nations. Le nom Cameroun est un label parlant du vivier sportif et des qualités humaines dont il regorge. La team Cameroun est devenue un modèle sur l’échiquier africain de par ses valeurs individuelles. Aujourd’hui, le site Internet de la Confédération Africaine de Badminton a conservé pour son profil l’image camerounaise…Un joueur international camerounais qui assume le rôle de leader sur le plan structurel d’une association des badistes africains…

Sur le plan sportif, en dépit des résultats qui ne suivent pas du fait de l’irrégularité des badistes lors des échéances internationales, et de l’inattention des responsables fédéraux qui ne pensent pas à la formation, les badistes camerounais ont toujours donné le meilleur d’eux-mêmes et restent optimistes pour la suite. Même si par ailleurs, l’on trouvera que les badistes en font un peu trop, quelque part, il doit y avoir de la vérité au seule fait de lire les propos des uns et des autres, un rapprochement peut être établit. A la lecture, d’aucun trouverons de la passion dans leurs termes...Mais la passion n’est-elle pas est un signe de volonté, de témérité ? Une chose semble être sure, les prochaines semaines, les internationaux du badminton camerounais et l’Association des Badistes du Cameroun saisiront sous une pétition le Ministre des Sports et de l’Education Physique pour présenter la situation désolante de leur sport."

 

BADMINTON….CES DIRIGEANTS SANS CONSCIENCE QUI RUINENT NOS TALENTS !!  
Pour africa-badminton.com
  Sali OUMAROU  25/02/2010
 

S’il est un véritable problème et handicap commun partagé par un nombre assez important de fédérations de badminton en Afrique c’est bien l’absence d’une vision stratégique pouvant leur permettre de surmonter les obstacles du développement de ce sport dans notre continent.

Le badminton est ainsi relégué à la place des sports mineurs pour les athlètes mais pas pour les dirigeants pour qui il est un outil de prestige et de positionnement dans la société. Etre président d’une fédération de badminton devient dès lors un moyen d’effectuer des vols planés tels des volants solitaires à travers le continent. Bref un outil au service du développement du secteur du tourisme sportif en Afrique.

Les derniers championnats en Ouganda, nous ont une fois de plus laissé voir des Présidents de Fédération venir avec leurs valises sans le moindre athlète, pour s’asseoir auprès de leurs homologues histoire de dire que le badminton existe dans leurs pays.

Cette situation qui, il faut le dire, est tristement ridicule, a déjà été décrié par Le Secrétaire Général de la B.C.A. En effet il est difficilement concevable qu’un président de fédération se déplace pour une compétition sans compétiteurs...Qu’est-ce qui pourrait justifier cette situation ?  Peut être le sempiternel problème  de moyens financiers ?

Admettons qu’il  y ait un « problème éternel de moyens financiers », pourquoi alors ne pas dans ce cas permettre à un athlète d’aller défendre les couleurs de son Pays sur les courts au lieu d’avoir un président qui se rend à la cour ?

Il va sans dire que le problème majeur est l’absence d’une vision stratégique du développement de ce sport. Les dirigeants n’ont pas conscience qu’ils sont en train de ruiner les talents qui peuvent faire la fierté de leurs fédérations, de leurs nations.

Combien d’athlètes ont déjà jetés les raquettes ? Combien sont sur cette voie ? Impossible d’avoir une réponse mais une chose est certaine, le malaise est profond et plus les jours passent plus le malaise s’amplifie. Et en face de celui-ci, des oreilles sourdes.

Du reste, la solution à ce problème serait inéluctablement l’édification et la mise en place d’un véritable contre pouvoir non seulement au niveau national mais aussi et surtout continental.

On ne le dira jamais assez seul le pouvoir arrête le pouvoir. Et le pouvoir capable de stopper cette comédie qui a assez durée, n’est nul autre que celui émanant d’un seul corps constitué par l’ensemble des badistes.

En fin de compte le problème c’est eux, Nous nous serons la solution.

 

LE DOUBLE HOMMES  BELLALI - BELINGA  : FORFAIT A L'HONNEUR
africa-badminton.com NDLR 23/02/2010

Si dans les règles du jeu de badminton faire Forfait (Walk Over) est le fait de ne pas se présenter pour une compétition ou un match, concernant la présence du duo BELLALI - BELINGA il s'agit bien plus d'une véritable forfaiture (déloyauté, trahison, félonie ........) à l'endroit d'un sport qu'ils sont censés défendre et représenter dignement eu égard aux efforts, attentes et aspirations de toute une jeunesse.

 Ces "Généraux en retraite" ambitieux, sans le moindre scrupule et en toute impunité voyagent sous le fallacieux prétexte de représenter le badminton, alors qu'ils ne font que défendre leur place dans une instance confédérale à laquelle ils n'apportent rien et surtout pas le fait d'y engager leurs équipes dans les compétitions.

Contestés, critiqués, désapprouvés, ils se maintiennent en place sans la moindre vergogne refusant de se remettre en question s'estimant ni coupables ni responsables.

De promesses en déclarations tonitruantes sur un sport qu'ils méconnaissent mais qu'ils utilisent à des fins plus personnelles, leurs bilans d'années de dirigisme totalitaire ne plaident pas en leur faveur.

Aucune communication n'est du reste faite afin de mieux pouvoir dissimuler la réalité d'un sport qu'ils contrôlent à tous les niveaux.  Ils s'arrogent une autorité absolue alors même que le pouvoir qu'ils détiennent n'est pas absolu en soi et ignorent sciemment la colère qui ne cesse de s'amplifier  dans les rangs de celles et ceux qui sont et font le badminton : les Joueurs et les Joueuses.

Nul n'est plus surpris de l'absence chronique du badminton dans ces deux nations que sont le Maroc et le Cameroun.

Invoquant à qui veut le croire et encore l'entendre le sempiternel discours s'appuyant sur le manque de moyens financiers, ce n'est pas pour autant qu'ils organisent les bases d'un sport en n'ayant à l'esprit qu'une représentation internationale pour se donner crédit.

Un simple audit de ces fédérations devrait apporter le reflet exact de ce que représentent les clubs et surtout le nombre de licenciés dans ces deux pays.

L'Ouganda était une grand fête du sport Africain et les athlètes n'avaient pas fait l'économie de leurs efforts pour se préparer aux compétitions de haut niveau qui s'y tenaient.

Du Championnat Jeunes moins de 18 ans qualificatif pour une place aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour en août 2010, en passant par la phase éliminatoire zone Afrique des prestigieuses coupes Thomas (hommes) et Uber (Femmes) véritables championnats du monde par équipes, mais aussi par le Championnat d'Afrique individuel (Homme/Femme) et en terminant dans une moindre mesure par l'Open d'Ouganda, toutes et tous seront resté à la maison, rangeant raquettes et surtout espérances pour ne simplement voir que le Président de sa Fédération allait faire ce qu'il convient d'appeler du tourisme sportif.

Peu avant la tenue de l'Assemblée Générale de la Confédération Africaine de Badminton retenue pour les 22 et 23 février 2010, le Secrétaire Général Raj GAYA avait eu l'occasion de condamner le comportement de certains Présidents qui venaient seuls et dont certains semble-t-il étaient coutumiers du fait. Souhaitons donc qu'il ne manquera pas de blâmer officiellement le duo Bellali - Belinga et ne pas seulement les réprimander comme de simples collégiens. (Voir article du 10/02/2010 : "Raj GAYA nous informe sur trois points ....")

On est en droit de s'interroger sur les places qu'ils occupent encore au sein d'une instance internationale africaine alors même qu'ils ne représentent que si peu dans leurs instances nationales si ce n'est que leur permettre de voyager aux frais de la princesse, de les voir se pavaner, jouer les importants, les indispensables.

Ils reviendront au pays, une fois les cérémonies des coupes attribuées à des athlètes qui auraient certainement eu plaisir à croiser le fer avec leurs homologues Marocains et Camerounais, pour dire que ..... pour de nouveau promettre, pour de nouveau faire rêver, pour de nouveau oublier,  pour toujours mentir.

L'honneur serait de démissionner ........ mais ce mot est-il dans leur vocabulaire ?

Articles en relation :
Article du 10/02/2010 : "Raj GAYA nous informe sur trois points ...." (Newsletter africa-badminton)
Article du 14/02/2010 : "Badminton Africain .... Si on en parlait un peu ...." (Newsletter africa-badminton)
Article du 18/02/2010 : Badminton Maroc ... Quel avenir ...? " (Newsletter africa-badminton + Page Maroc)
Article du 02/01/2010 : "Le Badminton Marocain : De 1992 à nos jours ....! " (Newsletter africa-badminton + Page Maroc)
Article du 21/02/2010 : "Cameroun Badminton : Une "Fédération" sans vision ... sans ambitions ..." (Page Cameroun)

 

Cameroun badminton: Une ‘‘fédération’’ sans vision…sans ambitions.   
 Pour africa-badminton.com
  Jacques Salvet OWONO 21/02/2010
 

Actuellement se tient en Ouganda une série de compétitions majeures pour les badistes africains et leurs fédérations nationales. Seulement, après avoir annoncé sa participation à ces différents évènements, le Cameroun via  sa ‘‘fédération’’ ne sera pas présent pour la première fois de son histoire aux préliminaires de la Thomas and Uber cup, encore moins aux championnats d’Afrique individuels et à l’open d’Ouganda qui se dérouleront dans la capitale Ougandaise.
Les conséquences seront immédiates et difficiles à surmonter pour les internationaux camerounais qui, depuis deux semaines, s’entraînent comme des forcenés et cela sans les responsables marquent le moindre intérêt.

Qu’à cela ne tienne, un seul camerounais prendra part à toutes ses manifestations sportives de Kampala : le président de la ‘‘fédération camerounaise de badminton’’ qui, du haut de son statut de membre de la Confédération Africaine de Badminton, arrivera en camouflé rebelle de général sans armée.
 

En janvier dernier, africa-badminton avait par la voie de son correspondant camerounais, décrypté par un article intitulé « Le point maintenant à la Fecabad » le parcours de la fédération camerounaise de badminton depuis la reconduction de Belinga à la tête de cette fédération. Nous avions  ainsi décrié d’énormes manquements sur le plan du développement de ce sport et par ricochet la mauvaise politique mise en place. Nous avions également proposé des arguments de sortie de l’ornière dans laquelle notre cher sport croupit depuis une décennie. Nous n’avions certainement pas omit dans notre rôle communicationnel d’annoncer les grands évènements de l’année en cours…lesquels semblent être aujourd’hui une surprise pour les responsables de la Fecabad.

Vous aurez certainement remarqué les guillemets qui entourent le mot fédération ; loin d’être le fait d’un hasard, c’est plutôt de l’incongruité du mot qui semble ne pas être à la place qu’il faut…peut être devrait-on parler d’autre chose que de ‘fédération’ ; si fédérer veut dire grouper…regrouper...associer. Aujourd’hui, la Fecabad souffre : elle est véritablement agonisante. Cela est visible et connu par tous; personne ne l’ignore et au premier chef le président Belinga. Pour des modiques billets de banques et des avantages éphémères, des responsables partisans du moindre effort au sein de cette ‘fédération’ se plaisent à dire que tout va bien, ceci au détriment des sportifs qui agonisent au quotidien, s’usent au travail et subissent des frustrations qu’ils digèrent derrière des promesses fallacieuses. Exemples : pas de trophées d’une coupe nationale aux champions, pas de parchemins, pas de primes, pire encore des jeunes badistes de moins de 14 et 18 ans ignorés après une brillante prestation en ‘compétition nationale’ et tous bels et biens des licenciés. Résultat, aucun jeune n’est plus dévoué à la pratique du badminton en ce moment au Cameroun…les ligues régionales à deux exceptions prêts sont inertes et moribondes...aucun championnat fiable sur des critères précis…pas même un chronogramme d’activités à ce jour, peut être sortira t-il bientôt…pas de formation des formateurs…pas de formation à la base qui est un réel gage de pérennité ; copions l’exemple de l’île Maurice, du Nigeria voisin…C’est à peine si l’on peut citer plus de deux entraîneurs formés et qualifiés dans le domaine du badminton…Que dire du fichier des badistes licenciés camerounais qui avoisine à peine une vingtaine et à la fédération, on vous parlera de 300, de 500 badistes…Et les clubs alors, c’est une autre paire de manche…le club phare de l’époque, le Jet Badminton Club Association ferme progressivement ses portes après de multiples frustrations…Combien de sites opérationnels pour la pratique du badminton existent-t-ils ?... le matériel... Quel est le sponsor ou alors le partenaire de la Fecabad…Inexistante au même titre que le siège dont vous dites n’être pas urgent pour l’instant. Pendant que nous y sommes, n’aviez vous pas promit un support financier à vos badistes de retour du Kenya 2009, quand on sait que la promesse est une dette…Comment pouvons nous juger cette attitude de votre part vis-à-vis de vos athlètes? N’est ce pas là du mépris dont vous parler tout le temps…La fonction de bureaucrate a envahit notre ‘‘fédération’’ qui n’a aucun projet fiable, aucune stratégie de développement, mais inéluctablement une évolution à tâtons…des tergiversations, nous pouvons nous demander ce qu’est devenu le fameux projet badminton à l’école tant annoncé et jamais réalisé…A quant l’entrée du badminton au jeux universitaires après son échec de l’an dernier…Attendons maintenant l’entrée du badminton dans les jeux scolaires et le suivi conséquent…Le club vétéran annoncé en grandes pompes lors d’une réunion de la Fecabad en 2008 est-il un club d’hiver, si l’hiver existe au Cameroun...Se sont là quelques extraits désespérants d’une ‘fédération’ qui n’a pas de vision et pas d’ambitions…D’un président profane et plutôt donneur de leçons. 

Vous penserez que cet article est exagéré …que non ! Il reflète la triste réalité du terrain.

Des efforts sont fournis par les uns et les autres; d’ailleurs nous ne ménageons jamais aucun effort pour apporter à chaque fois notre contribution lorsque besoin se fait ressentir ; des témoins peuvent soutenir ce que nous affirmons. Mais nous affirmons que le chef de la maison Fecabad semble être dépassé par les évènements et ne pas maîtriser les fondements du badminton, ses valeurs et le minimum dans le management du sport. Sinon, comment comprendre qu’un président d’une discipline sportive de surcroît le badminton, soit si loin de ses badistes malgré les tentatives de rapprochement de ceux-ci. Toujours prompt à la brimade et aux sanctions, à l’exclusion, imbu de sa personne et confondant courtoisie et mépris. Un tel homme est loin d’être un président de fédération ambitieux. Nous a-t-il déclaré il y a deux jours par téléphone pendant qu’on essayait de trouver des voies et moyens pour une participation en tournois d’Ouganda, ‘‘si le handball, le volley-ball n’ont pas de championnats vivants, et ne font pas de résultats excomptés, ce n’est le badminton qui fera mieux…’’

Belinga l’actuel président de la Fecabad devra savoir que, s’il est membre actif de la BCA aujourd’hui, premièrement ce n’est pas une fin en soi, et ce n’est pas un acquis. C’est grâce déjà au travail de fond abattu par des tiers et amoureux du badminton (joueurs et joueuses, techniciens, membres actifs…) depuis des années. Ces tiers auront sacrifiés de leur temps, expériences, argent, par amour de cette discipline, en participant à chaque fois au nom de la fédération à des tournois de part l’Afrique, en imposant une image positive du Cameroun à l’international. Aujourd’hui, le président aura tout simplement récupéré ces bonnes actions en sa faveur, en montant des dossiers en images parlantes à la BCA (Badminton Confederation of Africa) qui l’a approuvé de suite. C’est une fierté pour nous d’avoir un Camerounais président fédéral et représentant notre discipline sportive au sein de la confédération africaine. Mais, un président, un vrai, est celui là qui défend les causes de ses badistes et les soutient véritablement sur tous les plans et non pas un automate, moins encore un dictateur. 

La correspondance au Président Belinga Jean Paul

Monsieur le Président, vous préférez vivre la diplomatie avec vos joueurs au lieu de la courtoisie qui caractérise tous les autres présidents de fédérations sportives. A ce niveau vous faites faux et même exigu d’esprit. L’administration existe dans le sport, mais on ne fait pas de l’administration avec les sportifs car les sportifs eux, font l’action.
 Le sport c’est l’action.
Vous êtes parti en Ouganda pour l’assemblée générale de la confédération, héritant d’un billet d’avion.
Nous qui sommes considérés comme vos athlètes sommes restés cloués au bercail. Malgré tous nos efforts à vous convaincre par le biais du téléphone qui coûte cher et ceci du fait de votre orgueil immesurable, vous n’avez jamais daigné nous écouter et nous donner la place qu’on mérite. A ce jour, il est indéniable que vous avez préféré que votre pays sorte du classement africain et les badistes aussi.
Vous n’avez pas pu trouver évidemment le minimum de deux millions pour notre déplacement, d’ailleurs où alliez vous le trouver. Même pas par la voie d’un crédit bancaire, sachant toutes les possibilités à rentrer dans vos fonds que nous vous avons suggérés. En plus des privilèges dont vous jouissez en tant que membre de la confédération, vous avez balayé tous ces opportunités du revers de la main car votre égo est plus fort que vous.
Vous semblez jeter l’opprobre sur le ministère des sports qui sans doute n’aura reçu aucun dossier Ouganda en temps opportun…oui ! Dites nous, vous ne pouvez pas tout faire seul ; pour quel secrétariat alors.

Pourtant lors de vos assises au Kenya avec la BCA l’an dernier, vous saviez ce qu’allait comporter le calendrier 2010. Il vous a manqué de volonté président…La volonté n’est pas d’attendre le financement de la tutelle et de l’embarrasser à la dernière minute ; mais dans ses situations, un président raisonnable se déploie et désamorce ‘la bombe’. Là encore, vous avez manqué de charisme.
Le ministère des sports ne subventionnant plus les fédérations depuis des années, vous n’allez pas nous dire que vous attendiez absolument son appui...Nous vous avons donnez des propositions à la limite incroyable juste pour sauver l’honneur du Cameroun et de part son aura sans cesse grandissant dans la sphère du badminton africain. Nous voulions rester dans le classement africain et améliorer considérablement notre rang. Malheureusement, le compteur sera dès le début du mois de mars, remit à Zéro…Eternel recommencement.

Et vous Monsieur le président, qu’avec vous fait pour nous aider et valoriser votre statut tant brandit de membre de la BCA ? Vous vous êtes battu en nous raccrochant au nez comme de vulgaires voyous, comme des enfants qui n’ont reçu aucune éducation ; comme simplement de la racaille.
Sachez Monsieur le célèbre président, que vous avez des sportifs qui, pour la plupart et en dehors du sport badminton, ont autant que vous des responsabilités institutionnelles et ce n’est pas le niveau intrinsèque qui peut faire défaut...Un peu de respect à notre endroit.
Rappelez vous aussi que, vous nous avez plaqué toute une soirée au club jusqu’à 22 heures après notre dernière séance d’entraînement promettant que vous passerez par là. Et là, ces agissements relèvent-elles des vertus d’un être rationnel ?
Vous êtes le président, quel honneur ! Monsieur le président, c’est ainsi que nous vous appellerons désormais, puisque vous préférez cette appellation, celle de vos hypocrites collaborateurs. Mais juste une chose, une fois bien installé dans les gradins, n’oubliez donc pas d’observer la relation conviviale qui existe entre les badistes africains et leurs dirigeants. Ça vous aidera dans votre vie…nous n’avons pas dit dans ta vie. S’il est vrai que tous les badistes qui ont travaillés durant ces deux semaines sans relâche et avec des objectifs bien clairs, sont courroucés par cette situation, par cette absence intrigante.
Vous êtes le président des dirigeants et non celui des sportifs qui incarnent ce sport. Avec votre pléthore d’incapables, de copains et de coquins vous gérer à votre guise la Fecabad ; brandissant tous les jours, le prétexte de la non cotisation de vos membres du bureau…Et même s’il en était ainsi, vous êtes le seul responsable de cette cacophonie. Pourtant vous ne faites pas mieux que de nommer des responsables sans qualifications, sans qualificatifs…N’est ce pas là une hégémonie ?
Monsieur le président, vous n’êtes pas obligé de répondre, mais il va falloir assumer cet échec. Nous ne manquerons pas d’interpeller la hiérarchie à ces sujets et toutes les instances nationales et internationales, en commençant par les responsables de la Confédération Africaine de Badminton ainsi que ceux de la fédération internationale. Vous n’avez plus le destin de cette ‘fédération’ et votre amateurisme le prouve bien.
Il vous reste une idée, suspendre et sanctionner les athlètes...Bien sur puisque diviser pour mieux  régner est un slogan que vous semblez affectionner...Nous attendons du moins, le calendrier des activités 2010.

Suite à la défection des badistes du Cameroun aux évènements sportifs d’Ouganda, nous donnerons la possibilité à plus d’un badiste Camerounais de s’exprimer sur la question de leur non participation. Bien évidemment le sentiment qui les anime, et leur attitude quant à la tangente tracée par ce qu’il convient d’interpréter comme la crise du badminton Camerounais.


 CAMEROUN  BADMINTON :   Le point maintenant à la Fecabad !  
Pour africa-badminton.com Jacques Salvet OWONO 07/01/2010

        C’est le bilan d’une saison 2008-2009 qu’il convient de faire en ce début d’année 2010. Arrêtons nous donc un temps soit peu pour regarder dans le rétroviseur du badminton local. L’année qui vient de s’écouler à la FECABAD (Fédération Camerounaise de Badminton) a été marqué une fois de plus par un laxisme incroyable. Disons le ainsi, car c’est ce qui a été. Même s’il est accepté que le gouvernement ne subventionne plus les fédérations civiles nationales, cela ne doit pas apparaître comme une excuse qui entraînera la mort d’un sport comme le badminton sur la terre de nos ancêtres. Ainsi, employer l’euphémisme pour relater des faits vécus par les acteurs (badistes, entraîneurs, officiels et dirigeants) de ce sport tout au long de l’année dernière, n’est pas de notre humeur. De plus, des acteurs pour la plupart déçus de cette première année.

Si 2009 a été l’année de la reconnaissance officielle d’une équipe nationale de badminton par le Ministère des Sports et de l’Education Physique, avec le très stricte minimum de moyens mis à la disposition des badistes, des entraîneurs et des responsables fédéraux pour leur préparation et participation aux championnats d’Afrique et open du Kenya d’avril dernier, elle a également été celle qui aura permis aux badistes locaux de s’affirmer sur le plan international par un classement BCA et BWF pour ne pas rentrer bredouille. Nous ne manquerons pas de saluer la place de membre de l’assemblée générale à la BCA brigué par le président Belinga. Tous ses points positifs sont à mettre à l’actif de l’équipe en place.

Néanmoins, sur le plan national, on a pu noter des apparitions sporadiques de tournois jeunes (moins de 15 ans, moins de 18 ans et moins de 20 ans) qui n’auront pas excédés deux. On reconnaîtra aussi la tournée de la Direction Technique Nationale dans certaines régions (Sud, Sud-Ouest, Littoral) afin remettre du matériel didactique aux ligues concernées. A contrario, le large chronogramme d’activités établit à l’époque par le secrétaire général et ses conseillers n’auront été respectés qu’à près de 10% ; puisqu’en août, il fallait rapidement faire jouer la coupe du Cameroun de badminton avant celle du football, ceci sous la pression du Ministère des Sports et sans le consentement de Belinga le président de la FECABAD. Malgré tout, les badistes auront payés leurs licences à la fédération avant ladite compétition et avec en prime des matchs de bons niveaux tant chez les jeunes que pour les seniors ; un spectacle alléchant qui conquit le maigre public présent ce jour là.

La récompense de la fédération envers ces athlètes après tous ses efforts aura été que de l’insulte, du mépris…car aucune prime, aucun parchemin, rien de consolant n’avait été remis aux participants, encore moins aux finalistes. C’est ainsi que, comme il est de coutume à la FECABAD, au sortir, ils promettront résoudre ces problèmes de primes dans les brefs délais…état de chose qui perdure jusqu’à ce début nouvelle année.

De tout ce qui précède, les responsabilités sont partagées et chaque acteur doit faire son examen de conscience…Même si chez nous c’est le dernier des soucis. La FECABAD devrait cesser d’être ‘‘une jeune fédération’’ dans le langage des partisans du moindre effort car elle est déjà assez ‘‘vieille’’ pour ses 10 années d’existence et encore très mal connue du peuple camerounais. S’il faut reconnaître le travail en filigrane de certains responsables techniques et fédéraux par amour, il faut aussi décrier la mauvaise foi d’autres responsables qui utilisent le badminton comme un réseau d’arnaque pour se faire du gain facile au détriment du sport et des sportifs. A titre de rappel, pas toujours de ligues régionales au Littoral, au Centre…Des clubs de badminton sans agrément, des entraîneurs pas recyclés, le manque d’infrastructures de jeu, des badistes aux aboient…il y a à faire !

Voilà en quoi se résume une saison 2009 à la FECABAD. Le bilan est parlant, jugez en vous-même. Dans ce climat moribond qui règne au sein de la FECABAD et qui mérite d’être revitalisé, le président de la fédération devrait prendre ses responsabilités et même des mesures fortes dans le but de donner au badminton une image meilleure et convoitée dès la nouvelle saison 2010. Il devrait prôner le mérite et non la médiocrité dans son entourage qui discrédite sa modeste personne. S’entourer des Hommes capables de faire le travail demandé (ces Hommes existent bel et bien) et pas des copains…

En définitive, la saison 2009 est passée avec ses nombreux manquements…voici 2010 ; que le tir soit rectifié. Dès février, les préliminaires de la Thomas cup and Uber cup se pointeront à l’horizon, l’assemblée générale de BCA dans la même foulée (le président Belinga en temps que membre de cette instance est interpellé). Les J.O de Londres en double ça peut passer avec les badistes camerounais ; une politique réaliste et rationnelle de travail doit être établit. Les jeux du Commonwealth, les championnats du monde en France, les jeux olympique pour les jeunes à Singapore...la chance pour nos jeunes badistes aussi. L’entrée du badminton dans les jeux de la FE.NA.S.SCO ‘B’ sur le plan local serait un atout fondamental en vue de la pérennité du badminton à la base. Le calendrier des activités 2010 de la fédération est attendu ; dans l’espoir que pour une fois, il ne sera plus exhaustif mais taillé à la mesure des objectifs et surtout des moyens dont dispose la FECABAD.

Nous ne tairons jamais rien pour plaire, nous ne dirons jamais rien pour nuire. Ne dit-on pas souvent que le linge sale se lave en famille. Unissons nos forces, éradiquons la paresse et l’inertie, que les bonnes graines soient séparées de l'ivraie et qu’enfin vive notre badminton.