Archives 2009
Cérémonie nuptiale : Cookey s’est mariée le week-end
dernier à Roosevelt.
Pour africa-badminton.com
Jacques Salvet OWONO (Cameroun) 08/12/2009
L’internationale camerounaise de badminton Cookey a
finalement dit oui à Roosevelt pour le meilleur et pour le pire
samedi dernier au bord de la plage à Limbé. Accompagnée de ses
parents, collègues de badminton, ami (es) et connaissances, la
quintuple championne du Cameroun de badminton a passé des moments
exceptionnels et inoubliables de sa vie. La fête fut belle !
Vraiment, s’était magnifique ; Heureux mariage les amoureux.
L’association des badistes du Cameroun et toute la grande famille du
badminton camerounais souhaitent à Cookey et Roosevelt, un bon
mariage avec plein de bébés badistes. Bravo championne et que Dieu
bénisse votre union.
Vous pouvez adresser vos félicitations à ce merveilleux couple, en
écrivant à l’adresse :
scookey2002@yahoo.co.uk

Jeux Olympiques
Jeunes de Singapore Août 2010 : le Badminton camerounais devrait
avoir sa chance ! Pour africa-badminton.com Jacques Salvet
OWONO 02/11/2009
Le
Comité International Olympique annonce pour le 14-24 Août 2010, les
jeux olympiques pour les jeunes dans les disciplines sportives
individuelles et collectives. Le premier critère d’éligibilité pour
les athlètes est d’être né entre le 1er janvier 1992 et
le 31 décembre 1993. Au même titre que d’autres sports olympiques,
le Badminton camerounais devrait avoir sa chance. Le Comité National
Olympique et Sportif Camerounais, la Fédération Camerounaise de
Badminton et le Ministère des Sports et de l’Education Physique
devront travailler pour la faisabilité cette autre ambition
internationale.
Dans le domaine sportif, le Cameroun regorge un potentiel énorme de
talents et ceci dans toutes les disciplines sportives. Seulement, la
chance n’est pas souvent donnée à certains sports de s’affirmer.
Aujourd’hui, l’organisation des jeux olympiques versions jeunes par
le CIO (Comité International Olympiques) doit être l’occasion pour
les instances sportives nationales d’avoir un regard plus
qu’attentif sur l’évolution de ses sports chez nous. Le badminton
des jeunes au Cameroun a besoin d’attention et peut comme d’autres
sports apporter satisfaction. Nous avons recensés quelques noms des
badistes jeunes champions nationaux qui peuvent être éligibles (Nguefack
Laéticia, Goumcheu Kenda, Mbas Louise, Senou, Ghomsi Boris et Wayou
Njulon Ygor) pour ces jeux. Toujours est-il que ce n’est pas le
seul critère de qualification, il faudra participer aux championnats
d’Afrique des moins de 18 ans, aux championnats du monde junior et à
plusieurs autres évènements dès l’année 2010 pour marquer des
points. Si les champions dames et messieurs jeunes à l’issue du
championnat du monde de 2010 seront qualifiés d’office par leur
comité national olympique, il va de soi que pour le maximum de
quatre places (02 hommes et 02 femmes) attribués par le CIO aux
comités olympiques nationaux, il faudra faire partie des meilleurs
jeunes africains dans le classement au 1er mai 2010.
Le compte à rebours est donc déclenché, le badminton camerounais à
travers ces jeunes badistes sollicite l’attention du CNOSC, de la
FECABAD et du MNSEP pour avoir une chance réelle de qualification.
C’est une ambition futuriste, une vision dans un but de
juvénilisation et surtout de promotion de ce sport. Bien évidemment,
ce serait une source de motivation suffisante pour ces jeunes qui
devraient, si l’encadrement est bien mené, les conduire
progressivement vers la compétition de haut niveau ; conséquence,
une relève assurée. C’est aussi le point focal d’une obtention de
bourses pour le projet de la confédération africaine de badminton
nommé Road to London 2010. Les fédérations nationales,
leurs comités olympiques nationaux et leurs ministères des sports
devront prendre à bras le corps ce projet olympique des jeunes et
donner la possibilité à leurs jeunes badistes de s’exprimer dans ce
concert ; une présence des jeunes moins de 18 ans sur le plan
international est de mise.
La réplique de BELINGA ‘‘ Le Cameroun et encore moins la
FE.CA.BAD. ne sont suspendus nulle part.’’ Pour africa-badminton.com Jacques
Salvet OWONO 26/10/2009
Après
le démenti apporté par le secrétaire général de la FE CA.BAD. à la
suspension de la Fédération Camerounaise de Badminton par la B.W.F,
le président BELINGA persiste et signe …!!!
Décidemment, les sanctions affligées aux fédérations nationales
ainsi qu’aux joueurs restent rebelles. C’est le moins que l’on
puisse dire à l’image du seul cas de la FE.CA.BAD. qui
revendique sa légitimité à l’instance mondiale. D’ailleurs, les
déclarations du secrétaire général de la FE.CA.BAD sur nos colonnes
n’auront pas suffit, Jean Paul Belinga tient à dire en ce qui
concerne sa fédération que : ‘‘ Le Cameroun et encore moins la
FE.CA.BAD ne sont suspendus nulle part. Les cotisations annuelles
dans les instances internationales sont payées par l'Etat du
Cameroun à travers le Ministère des Sports, mais nous n'avons pas
attendu ce règlement par l'Etat ; c'est ainsi que la Fédération elle
même a payé ses cotisations. Vous pouvez prendre attache avec nous
pour consulter les reçus de versement y afférents. Nous avons
d'ailleurs introduit un dossier de remboursement au Ministère des
Sports à cet effet.
Si cela avait été le cas, je n’aurais pas amené l'équipe nationale
au Kenya et je ne me serais pas rendu en Chine pour l'assemblée
mondiale de badminton où j'ai pris par au vote. Il faut vous
rappeler que je suis membre du conseil de la B.C.A. et membre du
Comité Administration et Protocole’’. Sur le cas du badiste
Samba Grégoire, Jean Paul Belinga : ‘‘
Par contre, un athlète est bien suspendu pour les motifs que vous
avez évoqué, mais c'est une question de temps et cette suspension
sera bientôt levée…Merci pour votre désir d'informer et pour votre
sollicitude pour la Fécabad’’.
Tout
porte donc à croire que, depuis le début de cette affaire, la
Fédération Camerounaise de Badminton est innocente.
Peut être innocente, mais toujours est-il qu’elle reste sous le coup
de ces sanctions à en voir dans le lien suivant référence de la
B.W.F.
http://www.internationalbadminton.org/page.aspx?id=12068 du
dimanche 25 octobre 2009. En outre, si le Cameroun reste indexé, la
Fédération Egyptienne de Badminton quant à elle reprend son siège de
membre de la B.W.F. rejoignant ainsi la Fédération Royale Marocaine
de Badminton.
La
déclaration du Président Belinga fait naturellement suite à l'envoi
de la lettre de l'ABACAM (Association des Joueurs de Badminton du
Cameroun) que nous vous communiquons in-extenso ci dessous.
|
ASSOCIATION DES BADISTES DU CAMEROUN (A B A C A M)
Tél : 74 52 38 41 – 76 65 64 66 – 75 38 03 85 – 77 13 64
04 Email :
abacama@yahoo.fr
Récépissé de dépôt N°000216/RDA/J06/BAPP
Yaoundé,
le 16 Octobre 2009
Le Président de l’Association des Badistes du Cameroun
A
Monsieur le Président de la Fédération Camerounaise de
Badminton
Objet :
Demande d’information relative aux sanctions attribuées
au badminton camerounais.
Monsieur le Président,
L’Association des Badistes du Cameroun par la
présente correspondance, viens solliciter auprès de vous des
informations relatives à la suspension par la fédération
internationale de la Fédération Camerounaise de Badminton (FE.CA.BAD)
et du joueur SAMBA Grégoire de toutes les manifestations
sportives internationales. Cette information est bien
relayée sur le site web de la B.W.F (Badminton World
Federation) depuis plusieurs semaines déjà.
Nous apprenons par ses sources que le Cameroun
représenté par la FE.CA.BAD, ne serait pas à jour des
cotisations de frais d’affiliation annuelle comme le
souligne les statuts de la B.W.F à la section 7. Le joueur
SAMBA Grégoire qui par ailleurs est membre de notre
association, reçoit une pénalité de 250 dollars pour n’avoir
pas effectué le déplacement du Cameroun pour l’Allemagne où
il devait prendre part à un open international en 2006. A
l’annonce de ces sanctions affligées à notre pays le
Cameroun et par ricochet à la FE.CA.BAD, nous, badistes,
sommes très affectés et concernés par la gravité de cette
mesure. En même temps qu’elle suspend notre pays de la scène
internationale, elle suspend également notre fédération
ainsi que tous les joueurs et joueuses du badminton
camerounais.
Monsieur le Président, convaincus que vous mesurez comme
tous les joueurs et joueuses l’ampleur de la situation, et
que désormais siégeant comme membre de la Badminton
Confédération Africaine, vous apporterez une suite favorable
pour le dénouement de ces problèmes évoqués plus haut.
D’ailleurs, lors d’une interview que vous accordiez (le
05/05/09) au site
www.africa-badminton.com , vous disiez ‘‘ la
FE.CA.BAD a un nouveau visage, les erreurs du passées ne
doivent plus apparaître, encore moins se reproduire…chacun
doit être responsable à son niveau pour que le badminton
puisse enfin prendre son envol comme le souhaite nos jeunes
badistes’’. L’Association des Badistes du Cameroun
(ABACAM) sur la base de ses déclarations, prend ses
responsabilités vis-à-vis de ses membres et vous demande
Monsieur le Président, les informations et les dispositions
que vous voudriez bien prendre afin de résoudre ces cas de
suspensions actuelles. Comme vous pouvez vous en douter,
l’ABACAM dans l’article 3 de ces statuts et en intégralité
prône pour la promotion, la valorisation du badminton
camerounais, défend les intérêts et les droits des badistes.
Ceci étant, l’heure est à la mobilisation générale afin de
sortir de cette situation malheureuse, qui est de nature à
entraver les efforts déployés depuis des années pour la
promotion de ce sport chez nous. Malgré les sacrifices et le
dur labeur que nous déployons au quotidien pour faire vivre
le badminton au Cameroun, les abus de toutes sortes nous ont
été servis une fois encore cette année. Néanmoins,
l’Association des Badistes du Cameroun reste confiant que
ces situations trouveront résolution dans les prochains
jours
Monsieur le Président de la Fédération Camerounaise de
Badminton, veuillez recevoir l’expression de nos salutations
distinguées.
Le Président de l’Association des Badistes du Cameroun
OWONO Jacques Salvet
P.O. Le chargé du contentieux juridique Salli OUMAROU
Chargée de la communication COOKEY NSWANI
Ampliations :
-
SG FE.CA.BAD
-
Ministère des Sports et de
l’Education Physique
-
Comité National Olympique et
Sportif du Cameroun
-
Ligues régionales de
badminton
-
Clubs
- Archives
|
LE
BADMINTON AFRICAIN : LE DEBUT DE LA FIN ?
Oumarou Sali bouba Cameroun pour
Africa-Badminton 17/10/2009
Alors
que ces derniers mois la liste des pays Africains pratiquant le
badminton venait de s’agrandir (voir article sur le Sénégal), les
sanctions infligées par la fédération internationale de badminton à
certaines fédérations nationales sont venues rappeler le malaise
général de ce sport dans notre continent.
L’Algerie, L’Egypte, Le Cameroun et le Ghana, sont les pays
sanctionnés par la WBF pour non payement de l’affiliation annuelle
conformément aux statuts de la WBF. Les sanctions de la WBF à
l’encontre de ces pays, peuvent se résumer à leur exclusion de
toutes compétitions de badminton organisées sous les auspices de la
WBF. Autrement dit, ces pays perdent une part de leurs prérogatives
en tant que membres de la World badminton federation. Il ne s’agit
pas encore de perte de la qualité de membre, mais la situation en a
tout l’air. Car que vaut la qualité de membre de la WBF sans pour
autant pouvoir participer aux compétitions organisées sous les
auspices de cette instance ?
Cette décision de la WBF de mettre à l'écart des compétitions de
badminton certains pays Africains, vise aussi de manière explicite
certains joueurs des pays concernés et implicitement tous les
joueurs affiliés aux fédérations sanctionnées.
Dans le cas du Cameroun, le joueur Samba Gregoire
(CMR
55500) paye particulierement les frais
des décisions de la WBF. Le nom de ce dernier est marqué dans la
liste «Barreds players » du site officiel de la WBF. Ce dernier qui
ne compte déjà pas plus de quatre participations à des tournois
internationaux, se voit ainsi gratifié d’une publicité de mauvais
goût qui aurait pu être évitée si la féderation nationale Cameroun
remplissait ses obligations. il est clair que pour ce joueur, es
conséquences morales de ces sanctions pourront porter un sérieux
coup à son engagement dans le badminton.
Au lieu de continuer son envol, il semble de toute évidence que le
badminton au Cameroun, comme dans les autres pays sanctionnés par la
WBF, cherche déjà une piste d’attérissage, au grand dam des badistes
qui payent les pots cassés.
Cette situation de crise est un véritable signal pour les nouveaux
venus dans le badminton Africain. La maitrise des droits et
l’acquittement des obligations auprès de l’instance mondiale et
continentale du badminton, s’avère extrêmement importants pour
éviter ce genre de situation.
Le Maroc qui était aussi dans la liste des pays sanctionnés, à tôt
fait de régulariser sa situation. Et les autres ? Dans tous les cas
l’avenir nous dira si nous assistons au début de la fin du badminton
dans certains pays.
La
Badminton World Federation frappe sur l’Afrique
Pour africa-badminton.com Jacques Salvet
OWONO 06/10/2009
The
article 14 indent 14-4 of the statutes of Badminton Confederation of
Africa relating to finances, points out that:
‘‘Each member Association shall pay an annual
subscription to B.C.A and or B.W.F, as may be decided in General
Meeting’’.
L’instance suprême du badminton
mondiale n’est donc pas allée de main morte, en frappant les pays
africains récalcitrants de leur indiscipline. Ainsi, depuis quelques
jours, l’Algérie, le Cameroun, l’Egypte, le Ghana et
le Maroc sont sanctionnés et mis en quarantaine par la B.W.F.
Selon la fédération mondiale, ces pays ne se seraient pas acquittés
de leur affiliation pour le compte de l’olympiade en cours. Par
conséquent, ils ne prendront plus part à manifestation sportive du
badminton régie par la B.W.F et les badistes internationaux des pays
concernés seront tout simplement déclarés persona non grata à une
compétition ; ceci, jusqu’à nouvel ordre. Comment sommes–nous
arrivés là ? A qui incombe la responsabilité ? Quel recours ? La
chronique d’une situation ahurissante…
On aura tout vu et entendu dans le badminton
africain. Oui ! Tout vu, au point de se demander s’il est utile que
le sport badminton comme discipline soit pratiqué sur le vieux
continent noir, riche en potentiel sportif. Pourtant, il se pratique
et ceci dans plusieurs pays ayant des tendances linguistiques
variées (anglophones, francophones et arabophones) qui, par ailleurs
s’affilient régulièrement à la Badminton Confédération Africaine et
à la Badminton World Federation.
Arrivons au fait, l’Algérie, le Cameroun, l’Egypte,
le Ghana et le Maroc sont frappés aujourd’hui pour
n’avoir pas payé les frais d’affiliation de la mandature 2009-2012 à
la fédération mondiale. De ce qui précède, sommes-nous en même de
nous poser la question de savoir si l’affiliation à la B.C.A a déjà
été réglée conformément aux dispositions statutaire de la B.C.A à
l’article 14 relatif aux Finances alinéa 14-4 qui dit :
‘‘Each member Association shall pay an annual subscription to B.C.A
and or B.W.F, as may be decided in General Meeting’’. A ce
niveau, les responsabilités doivent être partagées entre trois
entités majeures : les fédérations nationales, les responsables de
la B.C.A et les badistes. La venue des Nouvelles Technologies
d’Information et de la Communication devrait pallier à ces
difficultés d’ordre communicationnel. Seulement, nous ne pouvons
nous empêcher de décrier une fois de plus cette absence
d’information officielle sur le site de la B.C.A, qui, aurait pu
lancer un ‘ultimatum’ en direction des pays retardataires ou des
présidents des zones concernées qui se voient aujourd’hui suspendus.
Ce qui perturbe l’entendement est que, de ces pays suspendus,
ressort des membres influents du bureau exécutif de la B.C.A
actuelle, qui pourrait montrer le bon exemple de part leur statut,
en se conformément aux textes de la Confédération ne serait est-ce
que pour l’article 14 alinéa 14-4. Malheureusement, il n’en est
rien. Alors, quelle image présentez-vous aux pays en voie
d’émergence comme le Gabon, le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire
qui arrivent. Aujourd’hui, votre subjectivité aura pris le pas sur
l’objectivité. La conséquence immédiate est là ; les joueurs et
joueuses de vos pays concernés par cette suspension, ne
participeront plus à une compétition officielle et ne s’inscriront
plus à des tournois sous l’égide de la B.W.F. Vous restez hautain !
Mais cela vous regarde au premier chef dans tous les cas. Rajae
ROCHDY du Maroc paie déjà les fruits, elle qui est en quête des
points au classement B.W.F pour les J.O à venir ; bien d’autres
badistes africains se trouvent dans cette situation très
ahurissante. Comme si cela ne suffisait pas, des sanctions adressées
à des badistes pour des forfaits à répétition.
La gestion de la Badminton Confédération Africaine
dans tous ses compartiments devrait être décentralisée et
transparente. Les responsables des fédérations nationales pourraient
plus s’investir dans l’organisation interne de leur association. A
la lecture de ses évènements salissants pour ses fédérations
nationales et pour la B.C.A aussi, il semble régner un esprit
cachottier, de suffisance et d’égoïsme de certains dirigeants qui se
marginalisent entre eux au sein de la B.C.A. Le nerf de la guerre
‘‘l’argent’’ Oui l’argent ! Provenant des subventions allouées à la
B.C.A par la B.W.F pour développer le badminton en Afrique se gère
dans un cercle vicieux et à l’insu de certains membres naïfs du
bureau. Ne parlons pas des dons de matériels de badminton et autres
allocations des stages internationaux, bourses de formation des
entraîneurs, officiels et des stages pour les joueurs qui finalement
n’appartiennent qu’aux pays plus ‘forts’. Cette opacité au sein de
la B.C.A, a pour inconvénient, la gestion approximative des
fédérations nationales par la plupart des présidents qui n’y
trouvent pas d’intérêt à la gérer convenablement et pour d’autres,
ne sachant pas où ils en sont avec ce ‘badminton’ qui ne leur
rapporte pas. De tous ces constats fâcheux, les sportifs eux-mêmes
ne sont pas exempts de tout reproche. Eux qui subissent toutes ces
frustrations, lâches et incapables de réagir objectivement face à
ces responsables qui marchent sur leur ventre ou plutôt se sucrent à
la sueur de leur front. L’inexistence d’une association des badistes
africain et d’un leader charismatique pour défendre les intérêts des
badistes semble être le nœud du problème. Qu’à cela ne tienne, que
la Badminton World Federation frappe du point sur la table pour
faire respecter son autorité, que la B.C.A prenne ses
responsabilités et éclaircice son intérieur, que les fédérations
nationales s’acquittent au plus vite de leurs engagements afin que
la B.W.F lève la sanction, que les joueurs et joueuses africains se
prennent au sérieux et s’organisent de manière responsable pour
défendre ce qui leur revient de droit, il n’ait de doute que l’heure
est grave, très grave d’ailleurs pour le badminton en Afrique qui
doit par cette suspension se secouer d’un pousse.
S’il est indéniable que nulle ne peut se prévaloir
de sa propre turpitude, un autre proverbe enseigne que Noêl
au balcon, Pâques au tison ; pour dire que, si le temps est beau
à Noêl, il fera froid à Pâques.
L’intégrale d’une coupe du Cameroun
de badminton 2009
Jacques OWONO SALVET (Cameroun) pour
Africa-badminton.com 10/09/2009
Les finales de la coupe du Cameroun de badminton
édition 2009 se sont déroulées le week-end dernier dans la salle des
fêtes des brasseries du Cameroun à Yaoundé. Seulement trois régions
(l’Est, le Littoral et le Centre) ont pris part à ses finales. Sous
le regard très admiratif de M.NKOUMOU, représentant du Ministre des
Sports et de l’Education Physique, les finales dans les catégories
juniors/seniors (simple messieurs, simple dames, double messieurs)
et minimes/cadets (simple dame cadette, simple homme cadet et double
hommes minime/cadet) ont connus de beaux duels.
Marquant la clôture de la saison sportive à la FECABAD, les finales
sur le plan sportif ont rempli les attentes du petit public présent.
Les internationaux qui constituaient le dernier carré en simple et
double messieurs se sont livrés à des matchs d’une qualité technique
et tactique remarquable. La grosse surprise fut l’élimination en ¼
de finale du tenant du titre MENGUELE Landry en deux sets par OBELE
Georges. Les résultats de dame coupe 2009 se présentent ainsi qu’il
suit :
-Finale simple messieurs juniors/seniors : Grégoire SAMBA
bat Jacques Salvet OWONO deux sets à un.
-Finale simple dame juniors/seniors : Cookey NSWANI bat
ABENA Manuela deux sets à un.
-Finale double messieurs juniors/seniors : La paire MENGUELE
/ SAMBA battent OWONO / KODO deux sets à un.
-Finale simple dame cadette : NGUEFACK Laéticia bat
GOUMCHEU Kenda
-Finale simple homme cadet : GHOMSI Boris bat WAYOU
NJULON Ygor.
-Finale double homme minime/cadet : la paire GHOMSI / WAYOU
battent Les frères NANA du club Fortuna de l’Est.
Sur le plan organisationnel, il faut féliciter les efforts de la
commission d’organisation qui s’est déployée sur le terrain des
jours à l’avance pour tracer les courts et ranger la salle ; tout le
contraire d’une commission marketing qui, jusqu’ici n’aura trouvé
aucun sponsor encore moins un partenaire à la Fédération
Camerounaise de Badminton.
L’absence du président de la fédération à ses finales a été
incompréhensible. Ajouté à cela, les primes, les trophées et les
attestations de participations comme il est de coutume n’ont pas été
à l’ordre du jour ; comme pour que les badistes méritants n’auront
reçus aucune récompense ce dimanche soir. Néanmoins, il a été
demandé à tous les badistes participants de remplir une fiche,
mentionnant leur identité complète ainsi que leurs adresses. Le
Directeur Technique National et le représentant du Ministre des
Sports M. NKOUMOU, diront que cette liste permettra de remettre en
temps opportun les primes et récompenses aux badistes dans les
prochaines semaines. M. NKOUMOU expliquera aux badistes que ; cette
situation malheureuse est due à la note du ministre des sports et de
l’éducation physique adressée aux présidents des fédérations civiles
nationales qui devaient tous boucler leur saison avant le 20
septembre 2009 pour cause de l’imminence de la coupe du Cameroun de
football. Conséquence, les présidents des fédérations pour la
plupart n’étant pas prêt financièrement ne pouvaient répondre
favorablement aux attentes d’une bonne compétition. Il rassurera
tout de même les familles des badistes, les journalistes et les
badistes eux-mêmes sur le fait qu’ils seront récompensés chacun
selon son mérite du jour. Nous aurons noté la participation d’une
ancienne badiste française à cette compétition dans la catégorie
simple dame.
C’est ainsi que s’achève la saison sportive nationale de badminton
en quelques télégrammes. Vivement, que les meilleurs badistes dans
toutes les catégories soient récompensés et que les commissions
inertes se responsabilisent d’avantages pour la bonne marche de la
fédération. La Direction Technique Nationale annonce pour le mois
d’octobre prochain, des tournois opens dans les catégories minimes
et cadettes.
Coupe du Cameroun de badminton 2009
version juniors/seniors : C’est le week-end prochain.
Rosine BESSENG (Cameroun) pour
Africa-badminton.com 04/09/2009
Après
des mois sans compétitions dans les jambes, les badistes camerounais
affiliés à la fédération camerounaise de badminton vont devoir
renouer brutalement avec la coupe du Cameroun qui est prévue ce
week-end 06 septembre à Yaoundé. Elle sera présidée par le Ministre
des Sports et de l’Education Physique M. Michel ZOA. Les
éliminatoires de ladite coupe pour la région du centre s’étaient
déroulées le dimanche 30 août dernier. Les badistes de la région du
centre qualifiés se frotteront le week-end prochain aux autres
badistes qualifiés venant des régions de l’Est, du Littoral, et de
l’extrême nord. Les grandes innovations de cette compétition selon
le Directeur Technique National François SERNA, sont que la coupe du
Cameroun se jouera également en double dans les catégories
juniors/seniors et une coupe du Cameroun version minime/cadette.
A la question du pourquoi de l’anticipation de cette compétition qui
devait se tenir le 20,21et 22 novembre au palais polyvalent des
sports, M. SERNA nous dira que se sont les instructions du Ministre
des Sports et de l’Education Physique qui aurait demandé à toutes
les fédérations civiles nationales de clôturer leur saison sportive
avant le 15 septembre 2009. La FE.CA.BAD ne pouvant être en marge de
ces décisions doit s’arimer aux délais fixés.Il est à noter que
l’élément fort remarquable durant l’ouverture de la saison sportive
2008-2009 de la FE.CA.BAD, avec le Championnat National Elites
Jeunes au mois de juillet à l’Institut National de la Jeunesse et
des Sports est que,les badistes juniors/seniors n’auront
manifestement rien eu à se mettre sous la dent. Qu’à cela ne tienne,
la coupe du Cameroun se jouera ce week-end et malgré le fait du
manque de compétition qu’ils accusent, les badistes de la région du
centre en clubs, travaillent activement depuis deux semaines et
espèrent que les problèmes (de luminosité de la salle et de
matériels) constatés dans le gymnase des brasseries du Cameroun
seront résolus avant dimanche.
Nous espérons que tous les responsables des commissions récemment
nommés par le président de la fédération camerounaise de badminton
sous la décision N°002/FECABAD/PDT/SG du 09 juillet 2009 sauront
faire valoir leur nouveau statut au sein de cette instance fédérale.
Il s’agit des commissions de la communication, du marketing,
médicale et d’organisation des manifestations pour ne citer que
celles là qui restent très en retrait jusqu’à ce jour. La FE.CA.BAD
annonce une manifestation de haute envergure au mois de novembre
prochain au palais polyvalent des sports de Yaoundé, aucune autre
information n’a été donnée à ce sujet.
La
D.T.N de badminton poursuit sa campagne de vulgarisation : De
Bertoua à Douala en passant par Limbé.
Africa-Badminton (Cameroun)
Jacques Salvet OWONO 22/07/2009
Après la ville d’Ebolowa le week-end du 03
juillet dernier, la Direction Technique Nationale a poursuivit sa
campagne de vulgarisation vers l’Est du pays. La ville de Bertoua
avait ainsi accueilli le 11 juillet 2009 la seconde phase de cette
large campagne de sensibilisation à la pratique du badminton au
Cameroun. Tout comme la ligue régionale de badminton du Sud, celle
de l’Est a également bénéficiée d’un don de matériel pour
l’encadrement de nouveaux adhérents.
Les villes de Douala et de Limbé dans le Littoral, accueilleront à
leur tour les 17 au 18 juillet prochain la caravane de la D.T.N en
vue des mêmes objectifs. A chaque passage, les ligues visitées
recevront du matériel de badminton et assisteront à des matches
d’exhibitions offerts par de jeunes badistes aguerris. La prochaine
étape visera les ligues régionales de l’Ouest et du grand Nord.
Cette campagne dirigée par le Directeur Technique National François
SERNA s’étendra sur l’ensemble du territoire national, dans le but
de relancer toutes les ligues régionales sommeillantes, de toucher
du doigt les réalités du terrain, mais aussi de doter ces ligues du
matériel de travail et des notions de bases pour l’initiation du
badminton.
Time to All Africa Junior Badminton Championship
2009 : L’Ethiopie abritera l’évènement. Africa-Badminton (Cameroun)
Jacques Salvet OWONO 22/07/2009
The 2009 All Africa Junior Championship will be held
in Addis Abeba, Ethiopia Sunday 02nd to Sunday 09th
August 2009. Badminton Confederation of Africa invite African
country to participate in this championship for team events and
individuals events. The 2009 juniors will be the 2nd BCA
Juniors to be organised in Ethiopia. In August 2007, the junior
championship was organised in Gaborone, Botswana. Herewith are the
needed information about the championship.
Après l’Open International de Maurice
qui s’est déroulée au mois de juin dernier à Rose Hill en île
Maurice, la Badminton Confédération Africaine organise dès le lundi
03 Août prochain à Addis Abeba en Ethiopie les championnats
d’Afrique de badminton version Juniors. Cette compétition qui
concerne les badistes de moins de 19 ans sera à sa troisième
édition; après Addis Abeba en 2005 et Gaborone en 2007.
Les pays africains affiliés à la BCA et désirant participer à cette
évènement, devront obtenir les visas auprès des ambassades
d’Ethiopie de leur pays respectifs. Pour ceux n’ayant pas
d’ambassade d’Ethiopie dans leur pays, payeront 20 dollars
américains pour se voir délivrer un visa dès l’arrivée à l’aéroport
d’Addis Abeba. Les délégations ayant confirmées leur participation,
devront envoyer à la BCA, trois semaines avant le début de la
compétition, les noms, passeports et date de naissance de tous les
membres composants leur délégation. Parlant des athlètes
participants, ils doivent avoir moins de 19 ans et pas plus.
L’administration de la BCA devra s’appuyer sur le fichier des
badistes juniors africains et être très regardant en ce qui concerne
l’âge des Joueurs, lorsqu’on sait les falsifications autour de ses
âges qui changent chaque année ; dans le seul but de remporter les
médailles pour leur pays.
Les badistes et officiels seront logés à l’hôtel Wabe Shebelle à 4
km du gymnase Arat Kilo Sports & Education Centre. 45 dollars par
personne et par jour devront être déboursés pour le déjeuner, dîner,
repas et la chambre d’hôtel. La chambre individuelle quant à elle
coûtera 52 dollars y compris la nutrition ; ces frais seront payés
immédiatement à l’arrivée note le secrétaire général de la
confédération. Aussi, il est important de savoir que la compétition
par équipe comptera pour la Sudirman Cup et la compétition en
individuelle pour les championnats du monde. Sur le plan climatique
en août à Addis Abeba, la température varie de 15 à 20°C en journée
et 10°C en soirée.
Chaque délégation devra emporter avec elle deux drapeaux nationaux
et un disque de l’hymne nationale de leur pays. Les délégations
indiqueront à l’avance au comité d’organisation les détails sur leur
vol pour un accueil en temps réel à l’aéroport. Pour rappel, le
détenteur de la couronne africaine par équipe en 2007 à Gaborone
était l’Afrique du Sud, suivit de l’Egypte,
de Maurice et des Seychelles. Dans
la compétition individuelle, la couronne africaine
était revenue à:
Simple messieurs:
champion: Jacob MALIEKAL (South Africa)
deuxième: Ali EL KHATEEB (Egypt)
Troisième: Minaphee ISAAC (Nigeria)
Troisième ex: Micheal ONWE (Nigeria)
simple dames :
championne: Shareen MATTHEWS (South
Africa)
deuxième: Dina NAGY (Egypt)
Troisième: Cyntia COURSE (Seychelles)
Troisième ex: Nora EL BANA (Egypt)
double messieurs:
champion: Mohamed EL SAYAD / Ali EL KHATEEB (Egypt)
deuxième: Minaphee ISAAC / Andrew STEPHEN (Nigeria)
Troisième: Daven PATCHEE / Dimitry DUVAL (Mauritius)
Troisième ex: Charles KALONDE / Nago CHONGO (Zambia)
double dames :
champion: Jenifer FRY / Candace MANN (South Africa)
deuxième: Nora EL BANA / Dina NAGY (Egypt)
Troisième: Kate FOO KUNE / Yeldi LOUISON (Mauritius)
Troisième ex: Cyntia COURSE / Camille ALLISON (Seychelles)
double mixtes:
champion: Reinard LOUW / Jenifer FRY (South Africa)
deuxième: Jacob MALIEKAL / Candace MANN (South Africa)
Troisième: Mohamed EL SAYAD / Nora EL BANA (Egypt)
Troisième ex: Daven PATCHEE / Kate FOO KUNE (Mauritius)
La compétition par équipe débute le lundi 03 et s’achève le mercredi
05 par les demi-finales et les finales. Le jeudi 06 août est jour de
repos. Les hostilités reprendront vendredi 07 août par le
championnat en individuel et les finales sont programmées pour le
samedi 09 août 2009 à partir de 13h00min. S’en suivront les
cérémonies de clôture. Africa-Badminton.com
souhaite bonne chance à toutes les délégations qui y participeront.
Vous aurez toutes les informations, résultats, photos de ces
championnats sur votre site.
Politique de vulgarisation du
badminton au Cameroun : La D.T.N. se déploit dans la ville d’Ebolowa. Africa-Badminton
(Cameroun) Jacques Salvet OWONO 07/07/2009
La Fédération Camerounaise de Badminton a organisé le
vendredi 03 juillet dernier une exhibition de badminton dans la
ville d’Ebolowa au Sud Cameroun. Sous la houlette de la Direction
Technique Nationale, les jeunes badistes du Centre, de l’Est et du
Sud présents à cette manifestation ont pu démontrer aux yeux du
délégué régional des sports de la ville, le sport qu’est le
badminton.
Il était question pour François SERNA le directeur technique
national, et son staff de relancer cette ligue qui est restée très
moribonde depuis plusieurs années. Néanmoins, le nouveau bureau
régional élu compte travailler d’arrache pieds pour faire vivre le
badminton dans cette région. Ainsi, pendant près 2h30 min, on a pu
voir la jeune génération montante du badminton camerounais présenter
des matches d’exhibition en simple dame, simple homme, double
hommes, double dames, et double mixte. C’était aussi l’occasion pour
les techniciens venus de Yaoundé, d’enseigner le règlement du
badminton, et l’essentiel de son glossaire à leurs homologues et
badistes d’Ebolowa présents au gymnase du lycée classique.
En présence du délégué régional des sports et du nouveau bureau
régional de badminton du sud, la D.T.N aura remis un don de matériel
constitué de boites de volants à plumes, volants plastique, d’un
filet et quelques raquettes pour débuter les phases d’initiations et
d’enseignement de cette discipline à Ebolowa.
Cette cérémonie de relance du badminton dans la région du sud n’aura
durée qu’une demi journée. Le retour des jeunes badistes et
encadreurs de Yaoundé s’est fait en fin d’après midi du même
vendredi.
Espérons que la ligue régionale s’aura faire bon usage de ce
matériel et que les responsables donneront satisfaction.
Le Badminton
entrera t-il aux Jeux Universitaires 2010 de Soa: l’incertitude
J.
Owono Africa-Badminton.com 013/05/2009
L’exhibition
relative à l’entrée du badminton aux Jeux Universitaires de l’an
prochain qui devrait se dérouler le dimanche dernier au gymnase
Doumé Aboubakar de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports
de Yaoundé, s’est plutôt transformée à une séance d’entraînement
entre badistes de la ville de Yaoundé venus nombreux pour
l’événement. Convoqué par le staff technique national, avec à sa
tête le directeur technique Mr Serna François, les badistes ont eu
le temps de se faire plaisir comme ils savent bien le faire avec
quelques matches organisés.
La cérémonie d’exhibition qui devrait se tenir dans les cours de 10h
et ce, en présence des autorités administratives des universités
d’Etat et grandes écoles qui, en principe devraient juger cette
discipline, décider de son entrée effective et définitive aux J.U
(Jeux Universitaires) n’aura pas tenu la promesse des fleurs ; car
aucune des autorités (directeurs, recteurs, doyens et autres) n’aura
honoré de sa présence. Pourtant, tout avait été mit en œuvre sur le
plan technique ( joueurs, courts, volants et raquettes) pour
démontrer que le badminton mérite bien sa place sur la grande sphère
nationale des disciplines sportives pratiquées aux J.U.
A la question de savoir, ce qui peut expliquer cet autre défaillance,
le directeur technique répondra que ‘‘en ce moment où nous
prenons déjà un envol véritable et que de pareil situations
reviennent, c’est tout simplement décevant ; nous pensons que sur le
plan administratif, l’information n’a pas circulée comme cela se
devait. Mais, c’est officiel, le badminton a été programmé pour
faire partie des prochains jeux universitaires…seulement, il fallait
le montrer aux yeux des responsables. Tout n’est pas perdu, loin de
là, je me rapprocherai dans les prochaines semaines auprès des
responsables de ces universités et grandes écoles pour en parler et
je garde espoir… ’’
Néanmoins, on peut souligner le lien fort qui existe entre les
responsables de clubs et la fédération lorsqu’il s’agit du
développement du badminton ; à l’instar du président du JBCA qui
aura mis à la disposition de sa fédération les montants pour lier
les filets pour une meilleure image. Aussi, l’unité des badistes
pour la bonne cause. L’entrée du badminton au J.U serait déjà un
autre pas vers l’avant, car , contribuerait à la propension de ce
sport dans toutes les régions et par conséquent, une pratique
effective sur tout le triangle national. Dans une autre mesure,
serait pour plusieurs badistes, pionniers, et encadreurs, la voie
vers un but plus ou moins lucratif par des services qu’ils rendront
à ses institutions, qui forcément les solliciteront.

Rosine BESSENG-MVOUNI rejoint la rédaction
d'africa-badminton.com comme correspondante Cameroun.
Diplômée
en Communication et spécialisée dans l'animation Radio et
Télévision, Rosine BESSENG-MVOUNI qui travaille à Radio Tiémeni
SIANTOU vient de rejoindre l'équipe des correspondants badminton
Afrique pour la partie Cameroun.
Nous lui souhaitons bienvenue et la
remercions du travail qu'elle accomplira à nos côtés pour la
promotion du badminton camerounais.
Le Président
de la FECABAD fait le bilan de la Team Cameroon. J.
Owono Africa-Badminton.com 05/05/2009

Bonjour Mr le Président, merci de répondre à l’appel du 1er
site africain largement consacré au badminton.
Africa-badminton.com 1 -- Vous avez
été avec vos badistes au championnat d’Afrique et à l’open
international du Kenya il y a quelques semaines, comment évaluez
vous la Team Cameroon lors de ces deux évènements ?
Président Bélinga — Effectivement j’ai
suivi les enfants de près lors de ces deux tournois et je dois dire
ici et pour être honnête que le niveau de nos badistes a beaucoup
progressé ; s’il faut le comparer à celui il y a trois ans à Alger.
Cette autre expérience aidera le badminton Camerounais ; bien plus
les autres badistes restés au pays car ils auront appris énormément.
Au départ de la compétition, ils étaient un peu timide compte tenu
de l’envergure de cet événement ; mais au fur et à mesure que la
compétition évoluait, les enfants se sentaient de mieux en mieux.
En marge de ces tournois, s’est tenue l’assemblée générale élective
de la confédération africaine, et pour ma part, j’ai été élu membre
du conseil de la BCA. Donc, le bilan est largement positif pour le
Cameroun et sa team. Je ne vais pas oublié de préciser que c’est
grâce au gouvernement Camerounais, avec toute son attention que ce
voyage a pu être possible et nous remercions ainsi notre tutelle le
ministère des sports.
Africa-badminton.com 1 —
Quelles sont maintenant les perspectives, les
orientations sur le plan national et international après le Kenya?
Président Bélinga — A court terme, je
dois me déplacer pour l’assemblée générale élective de la BWF. Mais
en dehors de cela, sur le plan national, nous entreprenons avec la
direction technique un programme de formation des jeunes qui va
s’étaler sur quatre ans pour assurer la relève. Cela va s’accentuer
dans les établissements scolaires et même dans les universités,
puisqu’il faut le dire, le badminton fera partit des disciplines
pratiquées lors des prochains jeux universitaires de 2010 et entrera
également dans les jeux scolaires appelés Fenasco B. Avec un tel
programme, nous sommes certains des résultats qui en sortirons.
Ensuite, le championnat d’Afrique de jeunes cadet est prévu pour
Juillet/Août, nos jeunes devront y participer, mais les négociations
avec le ministère nous clarifierons d’avantage. Pour poursuivre, je
dois dire que l’équipe nationale devra participer à un maximum de
compétition désormais enfin de rivaliser d’adresses avec les
meilleurs, les jeunes ont besoin de suivi, d’encadrement, je l’ai
constaté ; nous ferons le nécessaire pour atteindre les objectifs
des jeux olympiques. Je vais ramener du matériels de pointe lors de
mon passage en Chine pour les clubs affiliés et surtout les badistes.
Africa-badminton.com 1 —
Pour terminer, Président Belinga, les ligues du
centre et du littoral cherchent toujours président jusqu’à ce jour;
qu’en est il exactement? la fédération peut elle fonctionner dans ce
genre d’impasse?
Président Bélinga
—
Non ! la FECABAD a un nouveau visage, les erreurs du passé ne
doivent plus apparaître, encore moins se reproduire. C’est une autre
situation qui empêche le bon fonctionnement de la fédération. Ces
élections étaient prévues pour les mois passés, mais hélas à chaque
fois reportées pour les raisons de commodités et de conformités. Je
sais tout de même pour ce qui est de la ligue régionale du centre,
une candidature au poste de président régional est déjà portée au
service des normes du ministère des sports et de l’éducation
physique, il s’agit de celle de Mr TCHUEN Roger Salomon qui est
directeur adjoint du labogenie.
Néanmoins, la ligue du littoral devrait suivre, je
pense que cela se fera dans les brefs délais, je verrai avec le
bureau exécutif pour l’organisation in-extenso de ces assemblées
électives, car ces ligues paralysent les activités de la fédération
quand on sait qu’elles sont nos principales ligues phares.
Africa-badminton.com 1 — Un dernier
mot Président!
Président Bélinga — Juste pour dire à
tous les membres du conseil d’administration et du bureau de la
fédération que, chacun doit se conformer aux règlements et statuts.
Aussi, beaucoup parmi ses membres ne sont pas à jour de leurs
cotisations, vraiment je ne tolèrerai plus cela, et je penses que
chacun doit être responsable à son niveau pour que le badminton
puisse enfin prendre son envol comme le souhaite nos jeunes badistes.
All Africa Badminton Championship 2009 à Nairobi…le
feedback
Pour africa-badminton.com Jacques Salvet OWONO (Photo) 30/04/2009
Les
11ème championnats d’Afrique de badminton qui se sont tenus du 18-24
Avril à Nairobi au Kenya ont été le premier grand événement
badminton de cette année 2009 sur le continent ; après la très
faible participation des équipes et Joueurs à l’open des Ougandais
de février. Ces championnats d’Afrique ont vu la participation de
pays confirmés, de ceux en pleines croissances et des débutants;
qui, chacun selon son mérite aura tiré les fruits de son travail. Le
feedback des all africa badminton championship onzième du genre
comme si vous étiez…
Les championnats d’Afrique de badminton à Nairobi au Kenya ont
effectivement débuté le samedi 18 Avril après tirage des
combinaisons et poules à la veille. Le véritable problème a été
l’enregistrement des pays qui avaient confirmés leur participation
au tournoi par équipe , mais au dernier moment, n’ont pas pu honorer
par leur présence du fait des lenteurs administratives dans leurs
pays respectifs ; c’est le cas du Nigeria , Zambie, Ghana, Zimbabwe,
Burundi qui n’auront pas participé au championnat par équipe ;
d’autres annonçant au dernier moment par courrier un walk-over ; le
cas de l’Algérie et de Madagascar. Tout ce qui n’aura pas facilité
la tâche à Mr Assen le juge arbitre Mauricien de cette compétition.
Mais qu’à cela ne tienne, tout a été fait professionnellement pour
poursuivre la compétition par des réajustements. Ainsi donc, les
pays confirmés l’Afrique du sud, Seychelles, Iles Maurice et Egypte
se sont taillés la part du lion par l’obtention des médailles de
premier, deuxième, troisième et quatrième respectivement comme
l’indique le tableau des médailles par équipe dans le site. Les pays
comme l’Ouganda, Zambie, Botswana ont été affaiblie par l’absence de
leurs leaders en l’occurrence Ekiring, Elie Mambwe, Mpiwa et Neo
Chinga tous évoluant à l’étranger mais absents pour cause de moyens
financiers au niveau fédéral pour leur déplacement. Le Cameroun,
pays des lions indomptables a donné le meilleur de lui par de très
beaux matchs et de meilleurs scores face à des adversaires plus
aguerris ; les badistes Camerounais auront d’ailleurs fait mieux
qu’il y a trois ans à Alger, puisque absent à l’expédition de
Maurice en 2007. Parlant du Kenya, fédération veille de 55 ans, elle
n’aura pas démontré toute son expérience dans une poule des ténors ;
mais remarquable par la compétitivité de sa présidente nationale qui
aura fait toute la compétition et enfin le Maroc en manque de
progression et une relève avenir.
Les médaillés du championnat par équipe lors d’une soirée organisée
à cet effet et en présence du Dr KANG, président de la Badminton
World Federation, ont reçu leurs récompenses sous les regards de
toutes les délégations. Le lendemain, c’est à dire le 22 Avril, la
compétition All africa en individuel a pris la relève avec la
participation des premiers absents Nigeria, Ghana, Zambie, Zimbabwe,
Burundi. La team Nigeria venue en masse avec des joueurs aussi
talentueux ont marché littéralement sur cette compétition avec des
victoires en simple homme, double homme, double mixte et double
dame. En dehors du fait de leur grandes qualités techniques et
physiques, la team Nigeria aura bénéficié de la fatigue accusée par
leurs adversaires directs Sud Africa, Seychelles, Maurice, Egypte
qui avant, ont bataillé durs pour le tournoi par équipe.
L’apprentissage au haut niveau n’aura pas été évidente pour le
Burundi et le Zimbabwe qui se sont frottés à plus fort ; mais, faut
le dire un groupe jeunes très prometteurs. Les All africa badminton
championship se sont achevés au soir du 24 Avril 2009 au complexe
sportif Moi International de Kasarani à Nairobi sans éclat de voix
pour une fois.
On peut aussi déplorer la nutrition qui devenait monotone au fil des
jours, ce qui renvoyait certains délégations à l’extérieur du
complexe pour se restaurer autrement.
Sur le plan administratif, l’Assemblée Générale Elective s’est tenue
pendant ces jeux, avec la reconduction du même bureau exécutif pour
une mandature 2009-2013 avec à sa tête le président Larry Keys de
l’Afrique du Sud ; on peut noter l’entrée dans le conseil en temps
que membres de, Jean Paul BELINGA du Cameroun, Paul KODJOKUMA du
Ghana, KUNYALALA Hamilton du Botswana et de Chipo ZUMBURANI du
Burundi.
Beaucoup de pays après ces All africa n’auront pas pris part à la
foulée à l’Open international du Kenya ; conséquence directe,
certains joueurs risqueront de ne pas faire partie de classement BCA
et BWF.


(En haut : L'équipe du Cameroun - Bas : Nswani Cookey
- Menguele Landry - Abena Manuela)
©
Crédit photos Africa-badminton.com 2009
OPEN International du KENYA 2009
africa-badminton.com
27/04/2009

Les Camerounais éliminés au premier tour ......

Devenez partenaire du badminton camerounais
France-Badminton 12/09/2006
En dehors des relations institutionnelles
que pourront nouer la FFBA et la FECABAD, une coopération décentralisée
entre des ligues camerounaises et des clubs, Codeps ou ligues françaises
peut être menée.
L’idée serait de mettre en rapport celles-ci afin de nouer les relations
qu’elles voudraient bien avoir. Il serait ainsi tout à fait envisageable
que quelques joueurs partent au Cameroun pour faire du tourisme en se
rendant dans les clubs locaux au gré de leur itinéraire. Ce pays offre
beaucoup d’attraits touristiques à qui souhaite découvrir l’Afrique. A
charge aux dirigeants locaux de vous recevoir et d’organiser vos étapes.
Il serait évidemment intéressant pour le niveau de jeu camerounais de
rendre la pareille en recevant de jeunes joueurs, mais c’est la nature
des échanges envisagés et vécus qui le proposera.
Vous pouvez contacter : olivier.bime@creps-aquitaine.fr
Retrouvez un article sur le badminton en Afrique dans le numéro 34 du
magazine France Badminton dans vos boîtes aux lettres pour Noël !
FEDERATION
CAMEROUNAISE DE BADMINTON
Résultats du Tournoi d’Ouverture de la saison sportive 2008
Finale simples Messieurs :
Grégoire SAMBA (Dynamique Badminton
Club) Bat Georges OBELE (Jet Badminton Club Association)
par 2 sets à 0.
Vainqueur Simple Messieurs :
SAMBA Grégoire (dynamique badminton club)
Finale simples Dames:
Vainqueur simple dame DJATOU Prudence (dynamique
badminton club)
Finale simples minimes/cadets :
Igor NJULON (Jet Badminton Club Association) bat Henry
MBOUEMBEK (Dynamique Badminton Club) par 2sets à 0
Vainqueur simple minime :
Igor NJULON (jet badminton club association)
Finale simples Vétérans :
Pascal KITCHAMBIA (dynamique badminton club) bat Charles
KENMOGNE (Gaieté Badminton Club)
Vainqueur simple vétéran :
Pascal KITCHAMBIA
Classement en simple
Messieurs Juniors/Seniors
1er - Grégoire
SAMBA (dynamique badminton club)
2ème- Georges OBELE (jet badminton club association)
3ème- Jean Landry MENGUELE (dynamique badminton club)
4ème- Thierry FOTSO WABO (gaiété badminton club)
5ème- Gregory Paco BAHANAG (badminton club pilote de douala)
6ème- Magloire YEBEL (jet badminton club association)
7ème- Eloi Thierry TOMBOG (dynamique badminton club)
8ème- Yannick MBIMI MBAKOP (badminton club pilote de douala)
Classement en simple
minimes/cadets
1er- Igor
NJULON
2ème- Henry MBOUEMBEK
3ème- Pier Paolo SERNA
Classement en
simple Vétérans
1er-
Pascal KITCHAMBIA
2ème- Charles KENMOGNE
3ème- Isidore KAMGUE
4ème – Maurice MBANGMOU

Interview réalisée par Oumarou Sali Bouba
- Correspondant Africa-badminton Cameroun - Septembre 2007
INTERVIEW....
1-Africabad : Bonjour
M.Samba, en guise d’introduction pour cette interview, peut-on
mieux connaître qui se cache sous le nom de SAMBA grégoire ?
Samba : "Je suis né dans un village lointain
du Cameroun, appelée Emini. Je suis badiste semi-professionnel
Camerounais. J’aime le badminton depuis l’âge de 15 ans et je
pratique ce sport depuis 2003."
2-Africabad :
Nous savons que le badminton n’est pas un
sport très connu au Cameroun, peut on savoir comment samba
se retrouve dans le monde du badminton ou mieux encore
comment est née votre passion pour le badminton ?
Samba : "Je joue au badminton depuis
l’année 2003 ceci grâce à mon grand frère samba luc
Léon déjà décédé, paix à son âme, qui m’a emmené à la salle
des brasseries du Cameroun a Yaoundé. Et ce jour l’un de ces
derniers mots fut « tu seras professionnel » ceci peu
de temps avant que je ne gagne ma première coupe du
Cameroun."
3-Africabad :
Vous êtes parmi les meilleurs badistes que
compte le Cameroun actuellement, si on vous demandait de juger
le niveau des badistes camerounais que direz-vous ?
Samba "Je dirai d’entrée de jeu et ceci sans hésiter,
que nous avons un très bon niveau et ceci malgré le manque
d’installation adéquat et d'un suivi permanent. Notre maitre mot
c’est «la passion » doublé d’une volonté d’aller toujours plus
loin. C’est dans ce sens que nous avons de grandes ambitions
pour les prochains championnats d’Afrique 2008, malgré les
différents obstacles d’ordre financiers ou encore le
manque de sponsors. Mais malgré tout cela nous restons fort :
moralement et physiquement."
4-Africabad :
Peut-on connaître votre palmarès jusqu'à
présent ?
Samba: "Bien sur:
1-
Vainqueur
champion du Cameroun 2003
2-
champion de l’open
de Limbe 2003
3-
champion de
l’open de N’Gaoundéré 2004
4-
champion du grand
prie national 2004
5-
champion du
tournoie provincial Yaoundé 2003-2004-2005-2006
6-
vainqueur de la
coupe du Cameroun 2005
7-
Numéro 1 national
depuis 5ans"
5-Africabad :
Comment avez-vous fait pour connaître le
site « Africa-badminton.com » et que pensez-vous de ce dernier ?
Samba :"J’ai connu le site Africa badminton à
travers une recherche sur le net. J’avais l’habitude d’en faire
mais sans succès, jusqu’au jour ou je suis tombé dessus. Je
pense qu’avec ce site le badminton africain sera pour une
première fois dans l’histoire, connu et reconnu
internationalement ,Ce qui est une avancée considérable."
6-Africabad :
Auriez vous une suggestion pour
l’amélioration de ce site d’information sur le badminton en
Afrique ?
Samba :"Ma suggestion serait tout simplement
d’améliorer le forum dialogue, d'ajouter plus de couleurs sur le
site et j'en profite pour lancer un appel aux badistes du monde
et d’Afrique en particulier, en leur demandant d'échanger leurs
expériences à travers la zone chat."
7-Africabad :
Avant de connaître, Africa-Badminton
est-ce qu’il était facile pour vous d’avoir des infos sur le
badminton et les compétitions en Afrique ?
Samba : "Ce n'était pas du tout facile. En fait
c'était un vrai calvaire. Mais peut-être qu' avec la
venue d'Africa Badminton.com, je pense qu'un nouvel horizon
s'ouvre en matière de communication. Je dis simplement merci
beaucoup au réalisateur et fondateur du site et aux personnes
qui l'entoure dans cette aventure."
8-Africabad :
Quelle est votre appréciation
générale sur le badminton en Afrique (structure, organisation
des compétitions, communication) ?
SAMBA : "En me basant sur mon expérience de
l'expédition algérienne à laquelle j 'ai pris part en décembre
2006, je dirais 10/10. En Algérie, aux Championnat d’Afrique
quand nous y étions , nous les camerounais avons vraiment aimé
la manière avec laquelle nous avons été accueillis. Aux
dirigeants de cette compétition je leur dit encore merci pour
tout. Ils ont été rigoureux et respectueux vis-à-vis des
athlètes."
9-Africabad :
Avez-vous un dernier mot pour nos
lecteurs ?
Samba : "Connectez vous sur
africa-badminton.com , et vivons ensemble notre passion.
Ecrivez-moi pour que l'on discute badminton sur mon e-Mail :
sambagregoire@yahoo.fr - Tel / (00237)75766508.
Et beaucoup de courage pour les badistes d’Afrique."
10-Africabad :
Merci M Samba Grégoire d’avoir bien voulu
répondre à toutes nos questions.
CALENDRIER DES ACTIVITES DE LA F.E.C.A.BAD
Période juillet-décembre 2007
|
Date / Lieu |
Championnats/événements |
|
28-29 juillet 2007
Bertoua
(Est Cameroun) |
1er Championnat National
*par équipe
*individuel |
|
Aout 2007
à travers tout le pays |
Activités de vacances dans les centres
de formation de Yaoundé, Maroua, Limbe, Bertoua |
|
13-14 Octobre 2007
Douala (Littoral
Camerounais) |
2eme Championnat National
*par équipe
*individuel
|
|
13-14 octobre 2007 |
Réunion du bureau national élargi aux ligues provinciales |
|
10-11
novembre 2007 Yaounde,Douala,Limbe,Bertoua,
schang,Ngaoundere,Bafoussam,
Ebolowa,Maroua,Buea,Bamenda |
Tournois de promotion du badminton en milieu scolaire et
universitaire |
|
01-02 Décembre 2007
Yaoundé (capital du
Cameroun) |
Finale de la coupe du
Cameroun
 |
|
06
Décembre 2007 |
Réunion statutaire de fin de saison |
ZOOM SUR
LE BADMINTON AUCAMEROUN
7
ans d’existence pour la « Fecabad »
Article de :
Oumarou Sali bouba
- Le badminton au Cameroun est parmi les
sports les plus jeunes en quête d’une reconnaissance aux yeux du public
camerounais. Parlez de sport au cameroun, on vous dira toute suite
football. Il est vrai que le football est le sport roi au Cameroun,
néanmoins d’autres disciplines existent avec leurs athlètes aussi
talentueux que les footballeurs et à l’image de certains badistes
Camerounais.
- Comme dans la majeure partie des pays d’Afrique où il est pratiqué, le
badminton est une discipline récente et dans la plupart des cas,
ignorée ou négligée des autorités sportives qui n’y prêtent pas assez
d’attention au même titre que d’autres sports, abandonnant par la même
occasion les adeptes de ce sport qui sont contraints bien des fois à se
recycler vers d’autres sports.
- En 2006, la fédération Camerounaise de badminton (FECABAD), qui avait
alors 6 ans d’existence, dénombrait environ 300 badistes et une dizaine
de club.
“
Nous comptons actuellement au sein de la Fécabad environ trois cents
compétiteurs, pour une dizaine de clubs. Jamais ils n’ont eu à affronter
les réalités étrangères, par manque de moyens financiers. A cause de
ceci, nous n’avons pas de résultats internationaux ”, expliquait
Roger
Stephan Afane, le secrétaire de la Fecabad lors d’une interview accordée à
un quotidien Camerounais en novembre 2006.
- On comprend dès lors pourquoi les badistes camerounais sont si peu
connus et même pas classés sur le plan continental ou Mondial, tout
simplement à cause de leurs absences sur les courts de compétition due
au manque de financement.
- Grâce à des investissements
personnels de l’actuel président Belinga, le badminton redevient
présent. Cela a eu pour conséquence d'apporté un nouveau souffle à cette
fédération en perte de vitesse depuis décembre 2004. Il faut signaler
ici, qu’avant lui son prédécesseur à conduit la fédération au bord de la
faillite. Elle était devenue, plus un business qu’une fédération
sportive. Sans textes ni lois de fonctionnement.
L’arrivée de Belinga Roger en 2004 à la fecabad, est venue redonner espoir
aux badistes camerounais qui ont maintenant droit à plusieurs
compétitions internes par année, sanctionnées par la coupe du Cameroun.
- Coupe du Cameroun dont certains badistes camerounais en ont fait leur
objectif numéro un. À l’image de Cooke chez les dames et de Samba
Grégoire chez les seniors, Champion du Cameroun édition 2004, et actuel
champion, qui fait preuve d’une très grande volonté et détermination.
Pour lui, l’espoir est permis et tant qu’il pourra attraper une raquette
de badminton à coup sur il ne loupera aucun volant.
- Aux dernières nouvelles les badistes Camerounais ne seront pas de la
grande fête d’Algérie on peut déjà supposer pourquoi ………….
- Cela ne vient qu’affecter le moral des badistes camerounais qui n’est
pas déjà si haut, mais comme Samba le dis lui-même « on
n’arrête pas de s’entrainer pour autant ».
- Ci-dessous nous pouvons apercevoir Samba Grégoire lors de son sacre
de champion du Cameroun 2004.(photos 1 et 2)

-
Espérons tout simplement que les efforts du ministère de tutelle et
surtout la détermination des badistes Camerounais pourront permettre un
décollage effectif de ce sport, qui pourrait fournir des chances de
médailles pour notre pays sur le plan international.
QUAND LES BADISTES CAMEROUNAIS RECOIVENT L'EXPERTISE
FRANCAISE ...
(OUMAROU SALI BOUBA)
- S’il est vrai que le badminton au
Cameroun n’est pas encore sorti de ses frontières nationales pour
s’étendre sur le monde entier à l’image de son football, cela ne fait
pas pour autant des badistes camerounais des amateurs de première
classe.
- Certes, le manque de compétition internationale est un handicap au
développement du potentiel des badistes camerounais, mais les efforts de
ces derniers doublés de celles de la fédération (fecabad) et du
ministère de tutelle (minsep) sont à même de couvrir ce déficit, à
l’image notamment de la rencontre entre les badistes camerounais
et les experts venus de l’étranger.
- C’est dans ce sens qu’OLIVIER BIME expert français en badminton,
ci-dessous sur la photo à droite a eu à partager son savoir-faire
avec des badistes camerounais, qui ont tous reconnus avoir beaucoup
appris de cette expérience.

- Olivier Bime lors de sa rencontre avec
les badistes Camerounais, a pu ainsi faire l’état du niveau réel des
badistes camerounais qui selon lui peuvent faire partie du classement
francais, soulevant par la même occasion les déficits rencontrés dans le
jeu des badistes camerounais à l’instar des déficits techniques.
- Cette rencontre a été d’une très grande importance pour les badistes
camerounais qui ont pu ainsi se frotter à un badiste d’expertise
internationale.
- Samba Grégoire ci à gauche de la photo, champion du Cameroun, reconnait
avoir appris plus d’une chose avec cet expert et son souhait serait de
pouvoir toujours se mesurer aux athlètes venus d’ailleurs.
- Espérons tout simplement que cette initiative, ne sera pas spontanée et
que d’autres suivront au grand bonheur des badistes camerounais qui ne
demandent rien d autre que frapper fort sur un volant.
Badminton :
- Directeur Technique National : Monsieur Serna François,
Peps.
- Entraîneur National : Monsieur Tamba II Jean Louis, Peps.
- Entraîneur National Adjoint : Monsieur Tassou Kenmogne
Justin, Peps.
YAOUNDE, 29 DEC. 2006
©
Bertille M. Bikoun Cameroon-info
Evaluation : Des
fédérations dans le collimateur du ministère
Lorsque le nouveau ministre des
Sports et de l'Education Physique, Augustin Edjoa, rencontre les
présidents de fédérations nationales le 19 octobre dernier dans la salle
des conférences de son département ministériel, pour une réunion de
prise de contact, c'est également l'occasion pour son directeur des
Normes et du suivi des organisations sportives, Cécile Betala, de lui
faire un état du mouvement sportif national.
L'on apprendra de l'exposé de cette dernière que le ministère des Sports a
remis plus de quarante agréments pour la création des associations
sportives nationales. Mais alors, ce nombre important ne reflète point
le dynamisme du mouvement sportif camerounais. Puisque des cadres du
ministère affirment que "le travail fait par la direction des Normes
permet de comprendre que la majorité des fédérations sportives ne
fonctionnent véritablement pas".
A peine une dizaine de fédérations peuvent indiquer leur siège. Les autres
sont casées dans les serviettes de leurs promoteurs. Il en est de même
des textes. Mal connus des dirigeants et des adeptes, ceux-ci sont à
l'origine de nombreux conflits au sein des bureaux exécutifs comme c'est
le cas en ce moment dans les fédérations des sports de combats.
Pour ce qui est des activités, c'est au bonheur d'une subvention que
celles-ci sont organisées. Très souvent, dans l'amateurisme. Et qu'à
côté de cela, il y a des dirigeants de fédérations qui se saignent pour
avoir une assise internationale en terme de participation aux
compétitions. Seulement, ces derniers sont très peu nombreux.
Sous l'ère Bidoung Mkpatt (2000-2004), le ministère des Sports remettait
des subventions aux fédérations. Cette aide a créé plus de problèmes
qu'elle n'en a résolus. Puisque l'on a assisté à une floraison de
fédérations, reconnaissables à l'existence d'un bureau constitué en
général de deux à trois membres : le président, le secrétaire général et
le trésorier. Généralement une bande de copains, que l'argent a fini par
séparer. Entraînant de fait l'inertie de la fédération. C'est ainsi que
durant plusieurs années, la plupart des fédérations sportives
nationales, pour justifier les dépenses de l'argent reçu, parlaient de
vulgarisation de la discipline. Opération qui devait se faire en deux
phases : implantation des ligues provinciales et organisation des
compétitions régionales ou nationales.
Depuis 1996 qu'il a reçu l'agrément du ministère des Sports pour la
création de la Fédération camerounaise de tirs (Fécatirs), David Nyam à
Djam, n'a organisé que deux regroupements nationaux à Yaoundé. Il
déclarait alors sur ces mêmes colonnes éprouver des difficultés pour
organiser des compétitions ou encore prendre part à des compétitions
internationales. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle M. Nyam mettra
son mandat (olympique) 2000-2004 sous le signe de la "vulgarisation des
tirs, mal connus des Camerounais ". La Fécatirs recevra alors des
subventions pour ces actions, qui ne seront pas palpables. Il y a deux
ans, la Fécatirs n'a pas procédé au renouvellement de ses organes
dirigeants. Depuis quelques mois, M. Nyam est installé en France...
Après trois années d'existence, la Fédération camerounaise des sports
équestres (Fécase) que dirige le député, par ailleurs maire de Kousseri,
Dr Kamssouloum Abba Kabir, a organisé deux coupes du Cameroun de courses
hippiques. La première a eu lieu en avril 2004 à Maroua et la seconde,
annoncée pour octobre 2005, a finalement eu lieu en janvier 2006 à
Garoua. Même si son promoteur est plein de belles intentions, la Fécase
n'est pas un modèle de dynamisme.
Idem dans nombre de fédérations nationales où le président est le
principal pourvoyeur de fonds. C'est lui qui impulse une dynamique de
groupe. Plus il sera actif, mieux sa fédération aura un certain
rayonnement. C'est généralement le cas dans ce que l'on pourrait appeler
"petites" fédérations. Petites par la taille de la structure et les
enjeux qu'elles charrient. Les fédérations comme celles du jeu de dames,
badminton, patin à roulettes, lutte fonctionnent sans tambour battant.
Des disciplines émergentes, qui ne demandent pas d'aussi gros moyens que
le handball, le volley-ball, le basket-ball, le cyclisme ou encore le
football.
Financement
Ce qui a fait récemment dire au ministre des Sports que dorénavant, "les
fédérations recevront des subventions au prorata de leurs activités".
Mieux, les responsables du ministère des Sports envisagent de
sanctionner les "fédérations sportives qui ne travaillent pas ou ne
fonctionnent pas normalement". Une idée qui fait son bonhomme de chemin
depuis la préparation de la 47ème édition de la finale de la coupe du
Cameroun de football disputée le 5 décembre 2006. Pour la première fois
en effet, des présidents de fédérations avaient été sélectionnés pour
prendre part aux cérémonies protocolaires, avec en bonne place la
poignée de mains avec le président de la République.
Une situation qui continue de faire jaser dans le mouvement sportif
national. De nombreux responsables de fédérations s'interrogent sur "la
critériologie qui a milité au choix et l'intérêt d'une telle
discrimination pour un événement national sensé rassembler le mouvement
sportif ". Les présidents "exclus" ont même promis d'effectuer une
marche de protestation depuis le rond point des services du Premier
ministre jusqu'à l'entrée du ministère des Sports et de l'Education
Physique. Marche qui n'a toujours pas eu lieu.
Sanctions
D'après les responsables du ministère des Sports, une liste de seize
présidents de fédérations avait été retenue pour "saluer" le président
de la République lors de la finale de la Coupe du Cameroun de football.
Ceux-ci avaient été retenus sur la base d'un travail d'évaluation
effectué par la direction des Normes et du Suivi, selon un certain
nombre de critères. "Cela nous a permis de déterminer les fédérations
qui ont été réellement actives au long de l'année".
Parmi ces derniers, l'on comptait 13 responsables de fédérations civiles
et 3 autres des sports scolaires et universitaires. Les vainqueurs des
coupes dames et messieurs desdites disciplines ont également reçu leurs
trophées des mains du chef de l'Etat. Il s'agit des fédérations de
football, handball, volley-ball, boxe, cyclisme, karaté et disciplines
affinitaires, rugby, jeu de dames, tennis, cricket, danses sportives et
assimilées, sport pour personnes handicapées, sport scolaire "A", sport
scolaire "B" et sport universitaire.
Les critères de choix étaient "l'organisation régulière des compétitions
nationales, la participation aux compétitions internationales, le
fonctionnement harmonieux des organes dirigeants au plan administratif
et la discipline par rapport aux lois et règlements de la République et
dans les relations avec la tutelle", peut-on lire sur la plaquette
réalisée à l'occasion de la 47ème édition de la finale de la coupe du
Cameroun de football par la cellule de communication du ministère des
Sports.
Mais au cabinet civil de la présidence de la République, la liste envoyée
par le ministère des Sports a été réduite de 16 à 11 présidents pour
prendre part aux cérémonies protocolaires de la finale de la coupe du
Cameroun de football. Les fédérations de boxe, tennis, karaté, danses
sportives et assimilées et sports pour personnes handicapées ont été
exclues. Les responsables de ce département ministériel affirment ne pas
savoir sur quelle base les choix ont été portées sur certaines
fédérations et pas d'autres. " C'est la hiérarchie, nous ne pouvons pas
leur poser des questions sur les raisons de la présence ou non d'une
fédération."
Cependant, la présence de la fédération de cricket dans cette liste
détonne. "Les Américains sont derrière son implantation actuelle au
Cameroun. Il ne faut pas décourager ces bonnes volontés", nous a-t-on
dit au ministère des Sports. Soit. Malheureusement, le directeur des
Normes et du suivi des organisations sportives que nous avons rencontrée
pour avoir plus d'amble informations sur l'évaluation des fédérations
nationales ayant été défaillantes et les mesures envisagées ne nous a
été d'aucune aide.
Toutefois, fort du constat de la défaillance de nombre de ces associations
sportives nationales, le ministre envisage d'effectuer, désormais, une
évaluation à mi-parcours (au mois de mai) des activités de chaque
fédération, sous contrôle d'un calendrier préalablement mis à leur
disposition dès le mois de janvier 2007.
Badminton: la fédération Camerounaise vers
une plus grande vulgarisation
Cameroun-online/lundi 17 octobre
2005
Les moyens limités,
n’estompent pas les ardeurs de cette jeune fédération sportive
ambitieuse et tournée dans une dynamique nouvelle. Elle gagne du
terrain et organise des tournois nationaux pour sortir le grand
public camerounais de sa méconnaissance du badminton.
Bertoua, dans la province de l'Est, accueille dans quelque jours
,un tournoi provincial. Les amoureux du badminton sont attendus.
La nouvelle équipe dirigeante réussit depuis le 3 Decembre 2004,
date de son élection,à attirer un demi millier d'athlètes.
Pourtant au début,la fédération n’avait enregistre que vingt
athlètes.
Les compétitions sont prévues dans une perspective dynamique.
Douala va accueillir un tournoi master dames. Ebolowa lui sera
le cadre d'une finale inter clubs. La coupe du Cameroun reste le
clou d'une saison sportive entamée dans la sérénité.
Les moyens limités, dit-on, n'empêchent pas les dirigeants de de
la fédération de poursuivre leur politique de vulgarisation.
Cette discipline sportive reste méconnue du public camerounais.
L'organisation des tournois Open, dans les provinces, permet de
se rapprocher de lui. Après une année d'activité,la fédération
conserve la même priorité. Préparer les jeux olympiques de 2008.
Le Président Jean Paul BELINGA, s'appuie sur une génération
prometteuse de joueurs,de responsables sportifs pour tisser la
toile du badminton. Un budget prévisionnel de 70 millions fcfa,
réalisé presque à 60 pour cent sur fonds propres du Président,
et de l'aide de ses amis, permet à la fédération camerounaise de
badminton de tenir la route. Sa feuille de route mise sur les
compétitions nationales et internationales.
L'organisation de compétitions nationales pour jauger le niveau
réel des joueurs. Conséquence depuis le 31 juillet 2005, Samba
Grégoire,dans la catégorie junior et sénior,s’est classé au top
des meilleurs. Manuela Mbida Abena chez les dames et Wabo Fotso
ches les Cadets occupent aussi le podium.
L'absence au cours des compétitions internationales,n'ouvre pas
la voie à une appréciation des valeurs camerounaises du
Badminton. Les moyens ne suivent pas. La fédération camerounaise
de Badminton subit aussi le sort de l'autonomie financière
pronée par le minstre des Sports et de l'Education physique. Une
victime.Et elle n'est pas seule. Toutes les discipines sportives
dites mineures le sont également.
Alors que la saison 2006 se profile à l’horizon,la fédération
camerounaise de Badminton est sans siège après la résiliation
récente de son bail.
Le Badminton est un sport pratiqué sur un court (terrain),
consistant à se renvoyer un volant avec des raquettes par-dessus
un filet tendu entre des poteaux à 1,55 m de hauteur.
Charles ONANA N. |